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21/02/2011

Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!»

La jolie blonde a rejoint les rangs des speakerines de RTL depuis quelques mois maintenant. Mais d'où vient Sophie Pendeville? Que faisait-elle avant de se lancer dans l'audiovisuel? Comment gère-t-elle cette nouvelle vie? Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur son parcours hors du commun. Récit en dix étapes-clés qui nous révèlent les multiples facettes de la présentatrice.


 
1. Faux départ
 
«J'ai commencé mon parcours universitaire par des études d'ingénieur commercial à Warocqué (Mons). Ayant un papa ingénieur et adorant les maths, je me suis dit: «pourquoi pas moi?». Je me voyais bien working girl se baladant partout dans le monde avec son attaché-case! Pourtant, vu mon tempérament, je me suis vite rendu compte que je n'allais pas pouvoir rester "sérieuse" dans un bureau. En plus, je m'endormais sur mes cours à l'époque! Il fallait voir le prof faire des démonstrations sur des tableaux de cinq kilomètres! J'ai donc abandonné ces études en cours de route. Pour rester à Mons, la condition fixée par ma mère était de travailler pour continuer à payer mon kot. C'est ainsi que je me suis retrouvée à travailler comme barmaid pendant le reste de l'année.»
 
2. Doublement diplômée
 
«J'ai ensuite continué l'infographie en cours du soir et la publicité en cours du jour. J'ai donc la chance d'avoir deux diplômes en un en quelque sorte. Le graphisme m'a énormément aidée pour la suite de ma carrière. Je ne savais même pas me servir d'un ordinateur avant de commencer mes études, à part peut-être le bouton Power. La vraie blonde devant un PC, quoi! A la limite de mettre du Tipp-Ex sur l'écran! (rires) J'ai ensuite été engagée comme assistante de production et graphiste, j'ai donc pu continuer à développer ce que j'avais appris à l'école.»
 
3. Barmaid à temps partiel
 
«J'ai travaillé comme barmaid à Mons et à Bruxelles pendant mes études. Il m'arrivait donc parfois de finir à sept heures du matin en semaine. Je rentrais chez moi pour prendre une douche et je filais ensuite directement à l'école. J'étais donc une étudiante assez dissipée, tout en restant respectueuse vis-à-vis du prof. Je m'y prenais aussi souvent à la dernière minute, notamment pour les travaux à rendre. Je me souviens encore du dernier travail que j'ai dû remettre. Il fallait imaginer un jeu de société. Alors que tous mes camarades de classe regorgeaient d'idées de jeux pour enfants, je ne me sentais pas inspirée. Jusqu'à la dernière minute où j'ai eu l'idée d'un jeu pour adultes avec des plumes et toutes sortes d'accessoires! Une drôle d'idée pour un travail de fin d'études!»
 
4. Vice-reine des Bleus
 
«Paradoxalement, j'ai fait mon baptême alors que je n'aime pas la bière! Je l'ai pourtant fait comme les autres. J'ai même été vice-reine des Bleus! Quand même! C'était à Wawa, là où mon père l'avait fait à son époque. Pendant deux semaines et demie, on m'a donc traitée comme une sous-merde et ces mêmes gens sont devenus hyper proches de moi par la suite. Le baptême m'a également prouvé qu'on peut s'entraider dans la difficulté, des valeurs auxquelles je m'identifie totalement.»
 
5. Montoise dans l'âme
 
«Je suis née à Mons avant de déménager à Charleroi où j'ai vécu jusqu'à mes dix-huit ans. Ma grand-mère a toujours habité à Mons et je n'ai jamais raté une Ducasse. J'adore aussi me promener dans les rues de cette ville si agréable. J'étais évidemment le plus souvent fourrée au Marché aux Herbes. D'office!»
 
6. La parenthèse Miss Belgique
 
«Je me suis présentée à l'élection de Miss Hainaut pendant mes études. C'était un rêve de petite fille en quelque sorte. Ma mère m'a inscrite et j'ai tout de suite accepté. Je suis en effet avide de nouvelles expériences et plus je fais de choses, plus je suis heureuse. Tout le monde a été très étonné de me voir gagner et donc être sélectionnée pour l'élection de Miss Belgique! Pour eux, j'étais en effet l'image de l'anti-miss par excellence, toujours à me trimbaler en vieux pull, jeans et baskets! Mes profs ont été très conciliants vis-à-vis des mes absences aux cours et le patron a même placardé deux grandes affiches me représentant dans le café où je travaillais, pour se foutre gentiment de moi!»
 
7. Une carrière dans l'événementiel
 
«Dès que j'ai terminé mes études, j'ai commencé par des petits jobs pour une société d'événements avant d'y être engagée à temps plein. J'y ai travaillé pendant trois ans. Mon contrat vient de se terminer car j'ai dû faire un choix quand RTL m'a proposé de devenir speakerine. Je me voyais faire une carrière de chef de projet dans l'événementiel avant que cette nouvelle aventure ne s'ouvre à moi. J'aurais aimé combiner les deux, mais cela ne s'est pas avéré possible car l'événementiel impose un investissement 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Il a donc fallu faire un choix.»
 
8. La petite nouvelle de la "famille" RTL
 
«On fait souvent référence à la "famille" RTL. Et ce terme est bien réel. J'ai été super bien accueillie par les autres présentateurs de la chaine. Moi qui travaillais dans une petite boite de dix personnes, j'ai été très étonnée de l'accueil qui m'a été réservé. Ce rapport humain est très important pour moi.»
 
9. Coachée par Fanny Jandrain
 
«J'ai suivi une formation avec Fanny Jandrain, une autre speakerine de RTL-TVI. Ce coaching a duré une semaine; on m'a expliqué comment fonctionnait la conduite des programmes, comment écrire mes textes, classer les informations, … Le plus difficile a été de me poser devant la caméra, de gérer mon stress et de ne pas parler trop vite, moi qui suis une véritable pile électrique! En plus, tout cela se fait en direct et sans prompteur.»
 
10. Quelle carrière ensuite?
 
«Je vis au jour-le-jour et je ne tire pas de plan sur la comète. Aujourd'hui, je suis speakerine à temps plein et j'estime encore avoir du travail à faire avant de commencer à réfléchir à mon avenir. J'ai envie de faire mon métier correctement, ce qui n'est pas encore le cas selon moi car il y a encore beaucoup de choses qui m'énervent quand je me vois à l'écran! Je commence à découvrir ce milieu, chaque chose en son temps comme on dit…»
 

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