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11/04/2016

Les incroyables talents de SOPHIE PENDEVILLE

En cinq ans, Sophie Pendeville a bien évolué au sein de RTL-TVI. De 'simple' speakerine à chroniqueuse dans De quoi je me mêle, actrice pour les pastilles Go For Zero et animatrice qui a du chien dans Wouf, la tornade blonde n'en a pas fini d'envahir le petit écran. Pour notre plus grand plaisir…


GUIDO: Lors de notre dernière interview (fin 2010), tu commençais ton job de speakerine sur RTL-TVI. Quel regard portes-tu aujourd'hui sur le chemin parcouru?
Sophie Pendeville
: C'est vraiment hallucinant. Parfois, j'ai l'impression que ça fait quinze ans que je suis là et à d'autres moments, j'ai l'impression que ça ne fait que six mois! Quand je retrouve les différentes vidéos de moi sur Facebook ou sur Internet, je me remémore toutes les choses que j'ai pu faire pendant ces cinq années. C'est dingue tout ce que j'ai fait depuis cette année-là. Ce sont toutes ces choses qui m'ont permis d'évoluer et d'apprendre mon métier. Là où je suis maintenant, je me rends compte que la télé me correspond bien et que la chaîne a réussi à me confier des émissions qui correspondent à mon tempérament et à mon caractère.

 

«Je reste moi-même, que ça plaise ou non»

 

GUIDO: Naturel et spontanéité sont encore et toujours les deux mots qui te caractérisent le mieux…
Sophie Pendeville
: Merci… Autant j'adore jouer la comédie dans Go For Zero ou à la Ligue d'Impro, autant je n'ai pas envie de mentir aux gens qui me regardent. Je suis sûre que ça sonnerait faux si c'était le cas. Je suis moi, que ça plaise ou non. Si ça devait s'arrêter demain, je ne m'en voudrais pas, parce que je suis restée entière, je ne me suis pas menti à moi-même ainsi qu'aux autres.

 

GUIDO: Qu'est-ce qui t'a motivé à participer à De quoi je me mêle depuis la rentrée?
Sophie Pendeville
: J'ai accepté ce projet pour que les gens me découvrent telle que je suis vraiment. Sur quarante-cinq minutes, il est impossible de mentir, les gens le sentiraient immédiatement et ça ne marcherait pas.

 

GUIDO: Quel bilan tires-tu de cette aventure?
Sophie Pendeville
: C'est une incroyable aventure, c'est chouette parce qu'on y est depuis sa conception et que c'est une émission qui évolue énormément, où on doit parfois recadrer certaines choses. La chronique, c'est quelque chose que je n'avais pas encore fait auparavant. J'en avais un peu fait en radio et Dieu sait que c'était une véritable catastrophe! (rires) Mais ça m'a servi de leçon! Quand j'ai démarré ce projet, j'étais très inquiète de me retrouver autour de tous ces journalistes. C'était là un vrai challenge qui n'a pas été facile au début, et j'avoue que j'ai un peu ramé. Je trouve cela hyper intéressant d'apprendre à gérer le fond. Cela va vraiment m'aider dans mon évolution.

 

GUIDO: L'émission fait appel aux réseaux sociaux. En tant que personnage public, est-ce facile pour toi de gérer Facebook et Twitter?
Sophie Pendeville
: Je fais très attention à ce que je poste sur les réseaux sociaux, je n'étale pas toutes mes opinions parce que je pars du principe que ça ne regarde que moi. Je ne parle pas de ma vie privée, parce que c'est mon cocon à moi. Finalement, ce n'est pas si compliqué que ça. Je ne suis pas une grosse sorteuse, aussi, vous ne me verrez pas en carré VIP dans une boîte. Ma vie n'a pas tellement changé depuis que je fais de la télé, je préfère toujours privilégier les contacts humains. Les smartphones oui, mais l'humain avant tout.

 

«Je voulais être danseuse de cabaret, j'ai même écrit au Crazy Horse à l'âge de dix ans!»

 

GUIDO: En 2010, tu nous déclarais être «une véritable pile électrique». D'où te vient cette énergie?
Sophie Pendeville
: C'est naturel, mais je pense que ça vient de mon éducation aussi. Depuis mon enfance, j'ai toujours suivi ma maman en camp de vacances où elle était chef de centre. J'ai donc toujours été très active. Et puis, je considère aussi que la vie est hyper courte: même si j'ai parfois des coups de blues, que je pleure parfois dans ma voiture ou chez moi, je ne laisse pas cette partie de moi prendre le dessus. Parmi mes amis, on sait que je suis la nana qui peut rebooster en cas de coup de blues et dire «arrête de chialer deux secondes, on se relève, tu as encore cinquante ans à vivre, autant s'éclater!». Même si je suis une éponge et que je suis touchée, j'essaie de ne pas enfoncer les gens et les sortir de leur trou.

 

GUIDO: En parlant de coups de blues, comment as-tu réagi face à l'échec de Wouf (ndlr: le concours de talents canins)?
Sophie Pendeville
: Je n'y ai pas fait vraiment attention. Quand je fais des programmes comme ça, je me focalise sur l'expérience humaine que j'ai très bien vécue, aussi bien avec le public qu'avec les maîtres et leurs chiens. Je me suis énormément amusée sur ce tournage. C'est peut-être égoïste, mais je ne pense pas au fait que ça va être diffusé en télé. Je le vis pleinement et je ne regarde pas les audiences parce que ce n'est pas mon job. Sauf évidemment si j'avais fait une connerie et que mon travail au sein du programme n'avait pas été de bonne qualité. Il y a tant de choses qui peuvent entrer en compte en télé qu'on n'est jamais sûr de rien, et ça n'a pas si mal marché que ça non plus, il ne faut pas exagérer. Ce n'était pas une catastrophe.

 

GUIDO: Tu as récemment participé à l'élection de Top Model Belgium sur Plug RTL…
Sophie Pendeville
: Il faut savoir qu'à l'époque où j'ai été Miss Hainaut - ça remonte quand même à 2005! - j'ai été dans le jury de la toute première édition de Top Model Belgium. Ça m'a donc fait rire qu'on me propose cette émission! Alors, «roule ma poule», j'ai accepté car je considère que tout est bon à prendre. C'était assez intense comme aventure. Se retrouver au Lido, c'est assez magique aussi… Quand j'avais dix-douze ans, j'ai écrit une lettre au Crazy Horse (et peut-être aussi au Lido) parce que je voulais être danseuse de cabaret! (rires) Et ils m'avaient répondu! En me disant de continuer dans cette voie puisqu'à l'époque je faisais beaucoup de danse classique. Donc, le simple fait de me retrouver là, c'était simplement magique. L'expérience humaine a été aussi fantastique, j'y ai rencontré de super candidats, que j'ai surtout essayé de mettre à l'aise.

 

«Je suis une touche-à-tout»

 

GUIDO: La Sophie Pendeville actrice n'est-elle pas en train de petit à petit supplanter la Sophie Pendeville animatrice?
Sophie Pendeville
: Ça fait quatre ans maintenant que je collabore aux pastilles Go For Zero. Le fait de jouer la comédie en télé m'a ouvert beaucoup de portes, comme celles de la Ligue d'Impro où j'ai commencé en amateur avant d'accéder à la ligue professionnelle. Je continue à creuser cette voie qui me passionne réellement. J'adore jouer. J'ai d'ailleurs un projet en ce sens pour la rentrée, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment.

 

GUIDO: Alors que tu développes tes talents de comédienne, on ne t'a jamais vue dans la pièce de théâtre des animateurs de RTL pour le Télévie. Comment te l'expliques-tu?
Sophie Pendeville
: On ne me l'a jamais demandé, en fait. Ils prennent certainement en compte que je fais partie de la Ligue d'Impro et que c'est important pour moi. Si j'avais fait partie de la pièce, je n'aurais pas pu entrer à la ligue, car ce sont exactement les mêmes timings. De toute façon, je pense qu'ils ont assez de volontaires dans la maison. Tout le monde y gagne au final, c'est parfait!

 

GUIDO: Y a-t-il encore des rêves inassouvis que tu aimerais concrétiser dans les années à venir à la télé?
Sophie Pendeville
: Il y a plein de choses que je n'ai pas encore faites, évidemment. Je suis encore un bébé, le gens ne se rendent pas toujours compte que ça ne fait que cinq ans que je suis dans le monde de la télé.  

 

GUIDO: C'est vrai! Pourtant, on dirait que tu fais partie des meubles!
Sophie Pendeville
: (rires) Oh mon Dieu! Plus sérieusement, moi je suis une touche-à-tout et une curieuse, j'ai déjà fait une maquette pour un jeu télé par exemple. Je pense que RTL est au courant que j’adore être en contact avec les gens et échanger avec eux. C'est mon leitmotiv! Forcément, le jeu, c'est du contact mais il y a plein de choses qui m'intéressent aussi. J'aime bien faire plein de trucs différents. Pour ça, ce métier est extraordinaire.

 

Et si on te proposait…

Pour conclure notre interview, nous avons soumis quelques idées farfelues à la pétillante animatrice. Et si on lui proposait les programmes suivants, quelle serait sa réaction?

…de participer à Koh-Lanta?

«Je ne pourrais pas dire 'non'. Je ne pense pas que je serais stratège, mais plutôt celle qui essaie de rassembler. Je suis très compétitrice et j'adore les défis, j'essayerais donc de booster mon équipe pour les faire gagner. Ce n'est pas dans mon tempérament de tirer dans les pattes, je n'aime pas ça. Je ne gagnerais donc sans doute pas.»

 …d'intégrer la bande à Hanouna?

«Je trouve qu'il y a des moments où ce programme se perd un peu, mais en même temps, c'est un programme de divertissement! Je lui dis 'chapeau!'. C'est du haut niveau. Quitte à savoir si j'intégrerais sa bande, je me suis déjà posé la question et je ne sais pas. Je n'ai jamais fait la demande car si ça peut être très sympa à regarder, en faire partie, c'est autre chose et je ne pense pas que ce soit fait pour moi.»

…de présenter à nouveau Miss Belgique?

«Pour avoir ma vengeance, oui! Que ça m'énerve! Je l'ai fait quand j'étais toute jeune, j'étais complètement paniquée, je m'étais fait un monde de ce truc, je ne ressemblais à rien, j'étais tellement coincée… Quand je suis retombée dessus, je me suis dit 'Pauvre fille, comme tu as été mauvaise!'. Hyper égoïstement, je le referais, pour ma vengeance personnelle, pour montrer que je ne suis pas 'ça', même si ce n'est pas possible parce que le programme ne fait plus partie de la chaîne…»

…de tourner un film avec Jean Dujardin?

«J'ai déjà pensé au cinéma, bien sûr, je ne vais pas le cacher. Le cinéma m'attire, mais on ne peut pas tout faire dans la vie. Chaque chose en son temps. Je fais de plus en plus de choses pour évoluer en tant que comédienne parce que je n'ai pas eu de formation. Ce serait un rêve de faire un jour partie d'un long-métrage.»

…de remplacer Julien Lepers à 'Questions pour un champion'?

«Oh mon Dieu, non, non! Je n'ai rien à foutre là! Pour moi, Questions pour un champion, c'est Julien Lepers! Je regardais ça avec ma grand-mère! En plus, je n'aimerais pas travailler sur une émission qui a été si fortement portée par quelqu'un d'autre.»

…de chanter dans 'The Voice'?

«Dans Go For Zero, on a déjà pu avoir un échantillon de mes capacités vocales. Et ce n'est pas mon personnage qui chante faux, c'est moi! Je chante comme une casserole alors que je suis persuadée de bien chanter. Je fais assez confiance à mes amis pour les croire quand ils me disent que je chante faux! Pourtant, j'aurais tellement adoré chanter sur scène, faire du rock et m'éclater! Malheureusement, j'ai toujours adoré chanter, mais on a toujours détesté que je chante! (rires

…de cuisiner comme un 'Top Chef'?

«Que dalle, Chantal! Je suis vraiment mauvaise aux fourneaux, je ne fais pas à manger, sauf peut-être une à deux fois par an quand je reçois des amis. C'est difficile pour moi, je suis toujours à la masse au niveau des portions. Si je m'y mets et que je suis une recette, ça peut le faire, je ne suis pas plus débile qu'une autre, mais ce n'est pas une passion, bien que j'adore regarder les émissions culinaires.»

…d'écrire une autobiographie comme Nabilla?

«Et ça intéresserait qui, sérieusement? Bon, Nabilla, qu'on l'aime ou pas, il y a quelque chose de fort chez elle. Elle a réussi à créer un véritable personnage. Ce n'est pas pour ça que j'achèterais son livre. Moi, à trente ans, je n'ai pas grand-chose à raconter! Par contre, j'ai quelques idées pour l'écriture d'un film, une comédie qui serait l'extrapolation de choses qui me sont arrivées.»


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