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23/09/2019

15 choses que tu ignores (peut-être) sur JÉRÔME DE WARZÉE

Pour la cinquième année consécutive, Jérôme de Warzée et ses acolytes entendent continuer à détendre tes zygomatiques un jeudi sur deux. Pour fêter cette rentrée, nous nous sommes intéressés au parcours de l'humoriste qui n'a pas hésité à se dévoiler un peu plus.


1. Il n'a jamais fini ses études secondaires

«J'ai quitté l'école à 17 ans et demi mais en restant dans la même année pendant quatre ans! J'ai raté ma troisième secondaire deux fois. Ensuite, je suis passé en quatrième professionnelle que j'ai ratée aussi. Et après six mois d'école hôtelière, j'ai définitivement arrêté l'école. Je n'ai jamais réussi à me concentrer sur des choses qui ne m'enthousiasmaient pas. Même si j'aimais faire rire mes petits camarades, je n'ai jamais été turbulent ou réfractaire, j'attendais juste que ça se passe.»

2. Il voulait devenir footballeur professionnel

«J'ai toujours rêvé de devenir footballeur. J'étais le seul dans la famille à avoir cette passion. Si j'avais eu le père de Eden Hazard, peut-être aurais-je été porté! Tout me paraissait inaccessible, en fait. J'ai toujours eu un certain manque de confiance en moi.»

3. Il a été champion de Belgique de Scrabble

«À 17 ans, j'ai découvert un créneau qui m'a complètement vampirisé pendant quinze ans: le Scrabble. J'ai trouvé quelque chose qui m'enthousiasmait, tout à coup j'ai été bon dans quelque chose. Ma marraine m'avait offert un Scrabble de voyage qui contenait une liste des clubs de la Fédération Belge; je me suis ainsi rendu compte qu'il y avait un club de Scrabble au bout de ma rue! Et j'y suis allé du haut de mes 17 ans. Il n'y avait évidemment que des personnes âgées, aussi surprises que moi par ma présence. J'ai très vite progressé, ce qui m'a permis d'être transféré dans un meilleur club. Et là, j'ai commencé à gagner des interclubs et des tournois jusqu'à participer au Championnat du Monde Juniors en France. Ça a pris une ampleur considérable dans ma vie, pendant presque vingt ans.»

4. Il a tenu un peep-show

«J'ai fait des tas de petits boulots: j'ai travaillé dans une pizzeria, j'ai été co-gérant d'un magasin de sport. J'ai même tenu un peep-show un moment en dépannage. (sourire) J'avais vingt ans, j'essayais donc de ne pas trop regarder ce qui s'y passait!»

5. Il a été moniteur d'auto-école

«Je suis tombé par hasard sur l'annonce d'une entreprise d'auto-écoles qui cherchait à former de nouveaux moniteurs. J'ai découvert un métier extraordinaire - en tout cas au début - parce qu'il me donnait de grosses responsabilités. Je me retrouvais à avoir des chefs d'entreprises entre mes mains, complètement dépassés par les événements. J'étais plutôt calme et humoristique, les gens aimaient bien venir chez moi. C'est quand même un métier incroyablement dangereux. Sans le double pédalier, je ne serais plus là pour vous parler! Dans ce métier, on échappe régulièrement à de gros accidents de voiture. À un moment, il a fallu que je m'arrête: je devenais agressif à cause du stress de la route.»

6. Son premier spectacle s'intitulait 'Première crise'

«Ma première fois sur scène, ce n'était pas devant un public, mais devant mon père (ndlr: le comédien et directeur de théâtre Michel de Warzée). Face à mon envie d'écrire un spectacle de sketches, j'ai d'abord joué devant lui dans une salle vide pour savoir si ce one-man-show valait quelque chose. Assez emballé par ce que je lui ai montré, il m'a dit: 'Je te trouve trois dates et ensuite, tu te débrouilles' et c'est comme ça que tout a commencé. Mes premières dates ont donc eu lieu en terrain conquis puisque ce sont surtout la famille et les amis qui sont venus. J'ai aussi eu la chance que personne ne me dise 'Arrête, ne fais pas ça'. On m'a toujours encouragé à continuer.»

7. Il a co-écrit les spectacles de Virginie Hocq et des Frères Taloche

«J'ai toujours écrit pour des gens que je connaissais bien. J'écrivais de mon côté et ensuite Virginie Hocq ou les Frères Taloche me disaient 'Ça je prends, ça je ne prends pas'. J'ai toujours eu du mal à écrire à quatre mains autour d'une table, c'est d'ailleurs encore le cas aujourd'hui pour Le Grand Cactus

8. Il a participé aux 'Grosses Têtes'

«Il y a une bonne dizaine d'années, Philippe Bouvard organisait une sorte de casting pour découvrir de nouveaux talents. J'ai donc envoyé mes textes et j'ai été pris pour participer à l'émission. En arrivant à RTL, j'étais assez nerveux parce que je ne savais pas vraiment ce qui allait se passer. Sur scène, mon truc est passé très moyennement. On m'a rendu ma veste en me disant 'On vous rappellera' et on ne m'a jamais rappelé!»

9. Il a joué un spectacle en duo avec Kody

«On a fait quelques dates à deux avec Kody. Un spectacle en quelque sorte précurseur de ce qu'on fait maintenant dans Le Grand Cactus. Ce duo de l'interviewé et du personnage, on l'a commencé en 2012 sur Vivacité. Ça s'est passé comme ça aussi avec Fabian Le Castel ou Martin Charlier, avec qui on a créé le personnage de Kiki l'Innocent.»

10. Il n'a jamais fait de cinéma

«On m'a proposé quelques petits trucs, qui ne m'intéressent pas spécialement. Si c'est pour faire un caméo de quelques secondes, ce n'est pas pour moi. Le cinéma, ce n'est clairement pas mon milieu. Moi, j'aimerais bien écrire une série voire faire un film, mais c'est clairement le temps qui me manque.»

11. Il n'est pas sur Instagram

«Je ne suis pas sur Twitter et Instagram, mais bien sur Facebook. Je sais que c'est le réseau des vieux, mais c'est celui avec lequel je suis le plus à l'aise. Sur Facebook, la page du Grand Cactus rassemble près d'un demi-million d'abonnés. Je ne peux évidemment pas lire tous les commentaires de la page mais la social editor de la RTBF nous donne les tendances après chaque émission.»

12. Il est supporter du Standard

«Je suis supporter du Standard et je ne m'en cache pas. Depuis toujours. J'y vais d'ailleurs encore ce dimanche parce que Bruno Venanzi a toujours le bon goût de m'inviter au stade. (sourire) Dans mes sketches, je fais toujours attention à balancer autant sur le Standard que sur les autres clubs. C'est comme pour la politique, il faut équilibrer, il ne faut pas que les indignations soient sélectives.»

13. Il est derrière chaque sketch du 'Grand Cactus'

«J'envoie tous les axes que je souhaite développer à mon équipe de co-auteurs, qui travaillent dans leur coin et m'envoient ensuite tous leurs écrits. Moi, je travaille de mon côté, je rassemble le tout dans mes fichiers et j'écris enfin le sketch final. Lors des répétitions avec les comédiens, on trouve des vannes supplémentaires ensemble mais l'écriture du sketch en lui-même se passe en amont.»

14. Il a été retweeté par Nabilla

«Lors de l'une de nos émissions, on a fait une Actu en vrac sur Nabilla qu'elle a ensuite retweetée, ainsi que Thomas. Ça a donc fait son petit effet. Et ça fait plaisir, ça prouve que ces gens ont aussi de l'humour quelque part. Mais bon, il faut garder les pieds sur terre, Fabrice Luchini n'a pas appelé pour nous féliciter après notre sketch sur lui! (sourire

15. Il sort un nouveau recueil de chroniques

«Je publie bientôt mon troisième recueil de chroniques (ndlr: Les Cactus de Jérôme de Warzée). Une sorte de best-of des meilleures chroniques présentées dans l'ordre chronologique de l'année scolaire écoulée. Des chroniques que je réécris totalement pour l'occasion.»

Photo: (c) RTBF - Stéphane Laruelle


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