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17/02/2020

Le fabuleux destin d'ANTHONY COLETTE: «C'est super viril de danser, ça plait beaucoup aux filles»

Dans Danse avec tes rêves, le danseur Anthony Colette revient sur son parcours de danseur 'tardif' (il n'a commencé qu'à seize ans) et sur sa joyeuse entrée parmi le casting de Danse avec les stars. L'occasion d'en savoir plus sur le jeune homme qui s'est également prêté au jeu des questions-réponses pour le Guido Magazine.


GUIDO: Vous avez récemment sorti un livre sur votre parcours de danseur, quelles raisons vous ont poussé à écrire?
Anthony Colette
: Quand j’étais plus jeune, j’ai regardé Danse avec les Stars à la télévision, c’est ce qui m’a donné envie de danser. Quand j’ai démarré la danse, je me suis renseigné où j’ai pu, et j’ai eu l’idée de contacter les danseurs professionnels de DALS sur les réseaux sociaux, mais sans réponse évidemment car ils recevaient trop de messages, je m’en rends compte aujourd’hui… Mais je cherchais de l’aide, des réponses. Je me suis débrouillé tout seul. Donc, quand on m’a proposé de faire ce livre, je me suis dit que ça serait la solution idéale pour aider les jeunes qui sont, comme moi je l’étais, en plein questionnement. Je ne peux malheureusement pas répondre à tout le monde sur les réseaux sociaux, même si j’essaie. Alors, ce livre, c’est un moyen de le faire.

GUIDO: Pourquoi ce titre, Danse avec tes rêves?
Anthony Colette
: Je voulais simplement faire référence à Danse avec les stars bien entendu, et je parle de croire en ses rêves dans ce livre, alors j’ai fait un mix! (rires)

Faire danser les filles en soirée

GUIDO: Le déclic pour la danse a lieu à l'âge de seize ans quand vous accompagnez une amie à un cours de danse. A posteriori, vous pensez que c'était là un curieux hasard ou une sorte de destin auquel vous ne pouviez pas échapper?

Anthony Colette: Je ne crois pas au hasard, je pense que tout ce qui nous arrive dans la vie, on le provoque consciemment ou inconsciemment. Tout est arrivé au même moment, la découverte de DALS à la télé et ce cours de danse avec cette amie.

GUIDO: Être danseur homme, c'est aussi se confronter aux préjugés sur le monde de la danse, comment se forge-t-on une carapace contre les insultes ou les moqueries?
Anthony Colette
: Quand j’ai commencé la danse, évidemment j’ai eu le droit aux remarques du genre «La danse, c’est pour les filles» ou «C’est une activité pour les homos, ce n’est pas viril». Mais c’est totalement faux, c’est super viril de danser et ça plait beaucoup aux filles, en soirée moi je faisais danser toutes les filles, les mecs qui se moquaient de moi au début, ont vite changé d’avis!

GUIDO: À un jeune étudiant qui aimerait se lancer dans la danse mais n'ose pas franchir le pas, qu'auriez-vous envie de lui dire?
Anthony Colette
: Il faut essayer! Il ne faut pas se bloquer à cause de préjugés ou d’éventuelles moqueries. Il faut foncer dans la vie, ça s’applique à la danse et à tous les domaines, d’ailleurs!

GUIDO: Cette carrière de danseur tardif vous a également imposé une discipline de fer et un travail acharné, comment arriviez-vous à faire face aux incontournables baisses de régime?
Anthony Colette
: C’était très compliqué, car je suis parti de chez mes parents très tôt, je faisais des petits jobs pour payer mes cours et je ne mangeais pas très bien car je n’avais pas forcément les moyens. Mais j’étais tellement concentré sur mes objectifs que j’ai réussi à surmonter tout ça…

GUIDO: Pour les besoins du livre, certains proches ont été interviewés à votre sujet, lesquels de ces témoignages vous ont le plus ému?
Anthony Colette
: Tous m’ont ému évidemment. Mais celui d’Anaïs, la danseuse avec qui j’ai débuté et avec qui j’ai tout partagé pendant plusieurs années était évidemment particulier. C’était mon pilier à cette époque, comme moi j’étais le sien. Je le relis de temps en temps, ça m’a énormément touché.

Un adepte de la pensée positive

GUIDO: Quelles étaient les choses les plus difficiles à supporter lors des premières compétitions de danse?
Anthony Colette
: Je pense que c’était de voir tous les danseurs autour de moi, que je connaissais mais eux ne me connaissaient pas. Je connaissais leur niveau, leur talent, et moi j’arrivais là, il fallait que je m’impose.

GUIDO: À un moment, vous décidez d'arrêter les compétitions, quel a été le moment déclencheur de cette décision?
Anthony Colette
: J’ai voulu arrêter les compétitions quand j’ai compris que ce n’était pas ma vie, ce n’était pas ce que j’aimais. Ce qui me plaisait, c’était faire le show. La compétition, c’est un passage obligé, mais moi je voulais une vie plus artistique que sportive. J’allais baisser les bras et Danse avec les Stars m’a contacté à ce moment-là!

GUIDO: Vous êtes un adepte de la pensée positive, en quoi cela a-t-il influencé votre vie?
Anthony Colette
: Merci pour cette question, car c’est un sujet très important pour moi, ce que les gens ne savent pas nécessairement. C’est ma grand-mère qui m’a inculqué ça dès mon plus jeune âge, en me faisant lire des livres ou regarder des films sur le sujet. Et depuis que je suis entré dans la vie active, je pratique beaucoup la visualisation. Je visualise concrètement ce que je désire, je note mes objectifs et ça m’aide beaucoup à avancer et à me surpasser. C’est un sujet passionnant, mais je suis certain que toutes les personnes qui réussissent pratiquent consciemment ou inconsciemment la pensée positive! 

GUIDO: Lors du casting de DALS, vous ne faites aucun effort vestimentaire, vous étiez aussi relax que votre habillement ce jour-là?
Anthony Colette
: Comme je ne voulais décevoir personne si ça ne devait pas s'avérer concluant, je n’avais pas prévenu mes parents, ma famille… Mais j’étais relax car j’étais presque sûr que je n’allais pas être pris, tout en ayant envie d’y arriver. Donc, je dirais que c'était un mélange entre relax et stressé!

Une bonne entente entre danseurs

GUIDO: Cette complicité entre tous les danseurs de l'émission, c'est pour le show ou de réelles amitiés se tissent entre vous?
Anthony Colette
: Dans l’émission, on s’entend tous très bien, évidemment il y a plus ou moins d’affinités comme dans n'importe quel groupe. Hors DALS, on ne se voit pas forcément tous, ça dépend de nos activités, de nos projets. Moi, j’ai des projets pas forcément en lien avec la danse, donc je n’ai pas toujours l’occasion de les voir, mais on s’écrit et on se retrouve toujours avec plaisir.

GUIDO: Quelle célébrité vous a le plus bluffé depuis que vous participez à l'émission?
Anthony Colette
: C’est compliqué car j’ai adoré mes trois saisons, mais je dirais que c’est Sami El Gueddari, sans doute le candidat que j’ai vu le plus travailler en trois ans.

GUIDO: Comment se déroule la répartition des couples? Avez-vous votre mot à dire lors de la sélection?
Anthony Colette
: Non, c’est la production qui choisit en fonction de la taille, du niveau, des caractères, de l’alchimie qu’ils imaginent que le duo pourrait avoir. Ils nous l’imposent en quelque sorte, on découvre notre célébrité devant les caméras, ça fait partie du concept…

GUIDO: On parle parfois de la possibilité de couples du même sexe sur le parquet, seriez-vous prêt à avoir un partenaire du même sexe pour les besoins de la nouvelle saison?
Anthony Colette
: Comme je l’ai déjà dit, je peux danser sans souci avec un homme sur certaines danses comme le jive, le paso doble… Il y a des danses que l’on peut faire entre hommes, évidemment. Après, faire toute une saison, c’est plus compliqué: une rumba, une valse ou un foxtrot, ça serait plus difficile, je ne saurais pas comment m’y prendre….

L'émission qui a changé sa vie

GUIDO: Depuis votre célébrité, votre quotidien doit avoir changé, vous aimeriez parfois revenir dans l'anonymat?
Anthony Colette
: Cette émission a changé toute ma vie, évidemment. Mais ce n'est pas pour autant que je veux retrouver l'anonymat, je vis un rêve, c’est formidable ce qui m’arrive et je le vis super bien. Je ne suis pas harcelé, je vis une vie normale, mais je suis conscient que j’ai beaucoup de chance.

GUIDO: Quelle est la chose la plus difficile à vivre quand on devient une personnalité publique?
Anthony Colette
: Le regard des gens que tu fréquentais avant qui peut changer. Et c’est très troublant. Évidemment que ma vie a changé, mais moi je n’ai pas changé, mais certains ne se comportent pas tout-à-fait de la même façon, c’est très étrange!

GUIDO: Comment voyez-vous votre avenir?
Anthony Colette
: Ne pas avoir une vie monotone, beaucoup de changements, voyager, bouger tout le temps… Professionnellement, la comédie, j’y travaille beaucoup en ce moment. La danse évidemment, mais ma vie ne sera pas que de la danse. La musique aussi, j’apprends par exemple la guitare actuellement. Mais vous remarquerez que tout ça reste dans le milieu artistique, ça c’est une certitude…

Joy, Iris et Elsa. Et pourquoi pas Angèle et Lily-Rose?

Tour à tour aux bras de Joy Esther, Iris Mittenaere et Elsa Esnoult, Anthony Colette a particulièrement été gâté par ses partenaires. S'il rêve secrètement de danser avec Angèle ou Lily-Rose Depp, il ne manque jamais de couvrir ces trois célébrités de compliments.

Joy Esther
«Un souvenir inoubliable, car c’était ma première saison. C'est celle avec qui j’ai eu le plus de fous rires, je ne pouvais pas rêver mieux comme partenaire pour intégrer cette émission, elle m’a directement mis à l’aise.»

Iris Mittenaere
«Avec elle j'ai vécu une saison passionnelle, des souvenirs extraordinaires, je suis très fier de nos prestations, on s’est surpassés malgré les accidents et les problèmes d’emploi du temps car elle était très occupée en parallèle de l’émission. Mais malgré les embuches, on est restés soudés pour atteindre la finale, ce n’est pas rien!»

Elsa Esnoult
«C’était très différent: le challenge était énorme car contrairement à Joy et Iris, Elsa n’avait jamais dansé. Mais elle s’est accrochée et on est arrivé jusqu’en demi-finale! Elsa est une fille super gentille, sans prise de tête, c’était un bonheur!»

Photo: © HorsCollection


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