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24/02/2020

BÉNÉDICTE DEPREZ: «Cette soirée à la Jefke, mon pull ne s'en est pas remis!»

Le 20h02, c'est fini… Mais ce n'est pas pour autant que Bénédicte Deprez compte uniquement se cantonner à la radio, sur Pure. Dès mars, l'animatrice est annoncée à la tête d'un nouveau divertissement sur La Deux. Pour l'occasion, nous l'avons rencontrée pour revenir avec elle sur ses années d'études.


GUIDO: Après une première tentative avortée en Droit, tu as décidé de te rabattre sur un graduat (ndlr: les années Bac de l'époque)?
Bénédicte Deprez: Je ne me sentais pas d'aller à l'université après mes études secondaires et me retrouver perdue dans une si grosse institution. J'ai donc opté pour un graduat en communication à l'ISFSC, une petite école, plus cosy, où les gens se connaissent mieux. J'ai adoré ces études grâce à leur aspect pratique. Cet aspect pratique est primordial pour moi: on a beau écouter la radio toute la journée, si on ne se retrouve pas face à un micro en direct, on n'évolue pas! En faisant des stages notamment, j'ai immédiatement compris dans quoi je mettais les pieds…

«Un seul examen en seconde sess' et voilà que le prof commence à poser des questions sur la préface du cours»

GUIDO: Tu as enchaîné par un Master…
Bénédicte Deprez: Après les trois années de commu, je ne voulais pas bosser directement. Vu ma formation pratique, je n'étais pas certaine d'en apprendre davantage avec un Master en communication à l'ULB. Je voulais plutôt une formation complémentaire. À l'époque a été lancé un Master en Sciences du Travail. C'est surtout son aspect social qui m'a attirée et aussi le fait qu'il regroupe des tas de cours de facultés différentes. J'avais envie à ce moment-là de tester l'unif, de me plonger dans des syllabi, de voir si j'en étais réellement capable.

GUIDO: Tu as toujours réussi en première sess'?
Bénédicte Deprez: Oui, sauf une année. Pour une raison très simple, j'avais deux examens prévus le même jour. Comme je m'y prenais toujours à la dernière minute, il m'était impossible de passer les deux le même jour. J'ai donc mis le cours de droit du travail de côté pour pouvoir l'étudier pendant les vacances. J'étais évidemment stressée lors de l'examen en août. Encore plus quand le prof a commencé à me poser des questions sur la préface! Par après, j'ai dû expliquer un cas pratique pour lequel je me suis mieux débrouillée. Et au final, j'ai eu un 16/20. Le prof avait bien remarqué que je ne connaissais pas tout par cœur mais que je savais réfléchir. Ça m'a vraiment valorisée, je me suis senti hyper bien en sortant de cet examen.

«Le folklore, je trouvais ça sympa à regarder, mais pas à y participer»

GUIDO: Elle ressemblait à quoi, la Béné étudiante?
Bénédicte Deprez: J'ai toujours été assez studieuse. Une bosseuse aussi, j'ai toujours voulu bien réussir mes études. Dans ma famille, j'étais la seule à faire des études, c'était donc important pour moi d'être celle qui réussit et qui va jusqu'au bout.

GUIDO: Studieuse OK, mais un peu sorteuse quand même?
Bénédicte Deprez: J'étais une grosse sorteuse oui, même si je suis plus sortie à l'ULB que pendant mes trois années à l'ISFSC. Entre les stages, les cours pratiques, j'avais moins le temps de sortir à l'époque.

GUIDO: Tu participais aux guindailles étudiantes?
Bénédicte Deprez: Avant d'arriver à l'ULB, je n'étais pas très portée sur les fêtes étudiantes, les TD et compagnie. J'étais plutôt dans les bars ou les boîtes parce que j'adorais et j'adore toujours danser. En arrivant à l'unif, je me suis fait un nouveau noyau de potes qui adoraient les TD, la Jefke… Par contre, je n'étais pas attirée par le baptême. Le folklore, je trouvais ça sympa à regarder, mais pas à y participer.

GUIDO: Tu étais en kot?
Bénédicte Deprez: À partir de mes vingt ans, j'ai vécu seule dans un studio à Ixelles. C'était chouette d'avoir mon chez-moi pour accueillir mes potes. Ça m'a permis de vite grandir et de devenir autonome.

«Les gueules de bois à l'antenne, j'ai essayé et ce n'est vraiment pas une bonne idée!»

GUIDO: Quel bilan tires-tu aujourd'hui de ces années?
Bénédicte Deprez: J'ai adoré mes années d'études, je suis très contente du parcours que j'ai fait. Notamment la complémentarité entre l'unif et l'école supérieure. J'y ai appris énormément, même j'apprends encore beaucoup aujourd'hui sur le terrain. J'ai adoré aussi les sorties et le fait de se dire: «On s'en fout si on ne vient pas demain aux cours»! (rires) Aujourd'hui, c'est un petit peu plus compliqué. Parce que les gueules de bois à l'antenne, j'ai essayé et ce n'est vraiment pas une bonne idée! Maintenant, j'essaie moins d'être parfaite à l'antenne, c'est important de rester naturelle et authentique. Si j'arrive avec une gueule de bois de la veille et que je sens que ça va être compliqué, je le dis carrément aux auditeurs!

GUIDO: Une petite anecdote de soirée pour la route?
Bénédicte Deprez: C'était à la Jefke, après une pré-soirée bien arrosée chez une pote à moi. La Jefke et ses fameuses bières coupées à l'eau! J'étais donc bien lancée. À un moment, je ne me sens plus très bien et je commence à m'agripper aux murs, ce qui n'est pas une bonne idée à la Jefke! Mes amis me ramènent alors vers le milieu de la piste mais à ce moment-là, je ne dansais plus, j'essayais juste de mettre un pied devant l'autre! Je me suis donc assise en plein milieu de la Jefke dans tout ce qu'il y a de substances qui trainent par terre. Je me suis couchée aussi. Disons que cela m'est resté parce qu'on ne peut pas oublier cette odeur. Mon pull ne s'en est pas remis! Le lendemain, quand je suis arrivée dans l'auditoire, la rangée de mes potes m'a applaudie pour me féliciter de cette super prestation!

Ses conseils à un étudiant qui voudrait devenir animateur radio
«On dit souvent qu'il n'existe pas vraiment d'études pour devenir animateur radio. Je lui conseillerais donc de beaucoup écouter la radio, toutes les radios. Moi, c'est ce que je fais encore aujourd'hui, pour sortir de mes habitudes. C'est toujours inspirant d'écouter les autres. Au début, il m'arrivait souvent de m'enregistrer sur un dictaphone pour répéter ce que j'entendais. Il faut impérativement se renouveler, sinon on répète toujours la même chose. Un autre conseil serait aussi de trouver une radio locale pour s'exercer un maximum et surtout: ne pas baisser les bras. Ce n'est pas parce qu'on ne te prend pas la première fois que ce sera aussi le cas la deuxième fois.»

Roméo et Béné
«J'écoute énormément de musique et il y a beaucoup d'artistes que j'aime beaucoup. Par exemple, j'adore Roméo Elvis, je suis admirative de son travail. C'est une relation particulière qui s'est instaurée entre nous. Je l'avais repéré il y a quatre ans à Couleur Café. J'ai eu un coup de cœur immédiat sur sa voix et sur sa personnalité. À tel point que je lui ai demandé de venir rapper sur l'actualité dans Snooze le matin sur Pure. Ce qu'il a fait pendant un an. Quand il m'a glissé son premier album, j'ai immédiatement dit à la progra qu'on devait être sur le coup, ça va de soi. Moi, ce qui me touche, c'est de suivre des artistes pendant des années et de voir leur évolution. Je ne suis pas fan de ces artistes, mais admirative de leur travail.»

Portraits Photo: © RTBF - Jean-Michel Byl


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