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28/09/2020

SOPHIE WILMÈS se confie sur sa vie d'étudiante

Quelques mois après avoir été propulsée sur le devant de la scène politique en devenant Première Ministre, Sophie Wilmès a hérité d'une situation inédite dans notre pays: l'épidémie du coronavirus. Ce qui lui a donné encore plus de visibilité parmi ses compatriotes. Souvent louée pour son empathie lors de ses prises de parole, qui se cache derrière la femme politique? C'est ce que nous avons eu envie de savoir en parlant avec la nouvelle Ministre des Affaires Étrangères de ses années d'études…  


Sophie Wilmès: J’ai une licence en communication appliquée, publicité et marketing de l’IHECS. Plus tard, j’ai aussi obtenu une licence en Gestion Financière en cours du soir à l’ISC Saint-Louis.

GUIDO: Pourquoi ces choix?
Sophie Wilmès: À la sortie de mes études secondaires, j’étais loin d’avoir un chemin tout tracé. Mais j’ai été rapidement intéressée par l’IHECS. Ce qui m’a énormément plu, c’est le côté 'concret' du programme de l’IHECS. C’est une école qui laisse une grande place à la pratique, aux projets en équipe. Quand je suis entrée à la Commission européenne comme Gestionnaire financier, j’ai ressenti le besoin de compléter ma formation. C’est ainsi que je me suis tournée vers Saint-Louis. J’ai jonglé pendant trois années entre les cours et mon boulot mais cela valait largement le coup. J’y ai découvert une passion que je ne me connaissais pas: celle des chiffres et des tableaux budgétaires.

«Je sortais beaucoup mais j'aimais aussi aller aux cours»

GUIDO: Quel regard portez-vous maintenant sur vos études?
Sophie Wilmès: Je porte un regard très positif sur cette période de ma vie. L’IHECS et l’ISC Saint-Louis représentent vraiment deux périodes différentes de mon parcours. À l’IHECS, j’aimais beaucoup le mélange entre des cours théoriques et des cours plus pratiques, même si la matière me passionnait moins. L’IHECS est vraiment le moment dans mes études qui m’a aidée à me structurer. À l’ISC Saint-Louis, je faisais vraiment ce que j’aimais. Ce n’était pas simple car comme c’étaient des cours du soir, je devais jongler entre mon travail et mes études. Mais j’étais passionnée, alors je trouvais toujours l’énergie. Il s’agit de deux périodes très différentes mais dans les deux cas, je n’ai aucun regret.

GUIDO: Quels sont les cours que vous suiviez avec le plus de facilité?
Sophie Wilmès: Certainement les cours dans lesquels les professeurs étaient les plus passionnés (et donc passionnants!) et ceux évidemment pour lesquels la matière m’intéressait particulièrement. Je garde particulièrement un bon souvenir de mes cours du soir car le fait que tout le monde combinait alors un travail et des études créait une vraie dynamique, différente de la dynamique universitaire plus traditionnelle. J’y allais avec beaucoup de plaisir car cette dynamique de groupe était vraiment porteuse.

GUIDO: Quel genre d'étudiante étiez-vous à l'époque?
Sophie Wilmès: C’est difficile d’avoir suffisamment de hauteur pour pouvoir se décrire mais je dirais que j’étais une étudiante qui accordait autant d’importance à l’aspect social des études qu’aux cours. Je sortais beaucoup, j’avais beaucoup d’amis et j’aimais aussi aller en cours, surtout aux cours pratiques. L’apprentissage plus théorique me plaisait moins. Déjà à ce moment-là, j’aimais que les choses soient concrètes. Cette période a vraiment été pour moi une période d’exercice de mon indépendance, de mon sens de l’organisation. Je me débrouillais et si mes parents me soutenaient, ça m’allait très bien.

«J'ai fait mon baptême, pour vivre l’expérience et pouvoir rencontrer des nouvelles personnes»

GUIDO: Vous étiez plutôt guindailleuse ou bloqueuse?
Sophie Wilmès:
 Les deux! Je faisais énormément la fête mais quand il fallait étudier, j’étais capable d’un jour à l’autre d’arrêter tout contact et d’étudier de manière très sérieuse et structurée. Je participais activement à la vie estudiantine mais sans être pour autant membre active d’un cercle.

GUIDO: Vous avez fait votre baptême étudiant?
Sophie Wilmès: Oui, plutôt pour vivre l’expérience et pouvoir rencontrer des nouvelles personnes. Honnêtement, même si je n’ai pas de regret, ce n’est pas quelque chose que je referais.
 

«Lors de mes études, la politique était très loin de mes préoccupations»

GUIDO: Où avait-on le plus de chances de vous croiser pendant vos années d'études?
Sophie Wilmès: Certainement à la cafétéria de l’IHECS! Il s’agissait vraiment du cœur de l’IHECS: certains y travaillaient, d’autres s’y retrouvaient entre deux pauses ou faisaient la fête. Tout le monde se connaissait et s’adonnait à ses activités, les uns à côté des autres.

GUIDO: Vous étiez déjà engagée politiquement à cette époque?
Sophie Wilmès: Ma première campagne communale à Uccle s’est passée quelques années après avoir obtenu mon diplôme à l’IHECS. Lors de mes études, la politique était très loin de mes préoccupations. Disons que ça a un peu changé…

GUIDO: Vous souvenez-vous d'anecdotes relatives à cette époque?
Sophie Wilmès: Il y en a tellement que c’est difficile d’en sélectionner… D’autant plus que la plupart ne sont pas racontables!

Le message de soutien de l'ancienne Première Ministre aux étudiants

Pour conclure cette interview, nous avons demandé à lSophie Wilmès d'adresser un message de soutien aux étudiants qui commencent une nouvelle année académique encore marquée par la crise du coronavirus.

«La rentrée académique est toujours une forme de saut dans l’inconnu et l’incertitude engendrée par le coronavirus peut susciter une angoisse supplémentaire. Il ne faut pas désespérer, il faut tenir bon. Suivre les règles. Faire preuve de solidarité les uns envers les autres. Et surtout, s’amuser! S’amuser en profitant du folklore estudiantin mais aussi en apprenant, ce qui rend l’apprentissage beaucoup plus facile! Le tout, évidemment, en respectant les règles de sécurité. Dans ces moments difficiles, il faut se serrer les coudes. Je suis confiante car je sais que la jeunesse a cette formidable capacité d’adaptation, cette faculté de rester optimiste aussi. Après ce que nous venons de traverser, c’est essentiel.»


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