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05/01/2021

CLAIRE CAROSONE: Le nouveau visage de Plug RTL

Depuis la rentrée, Plug RTL propose Discover, une émission de reportages, incarnée par un nouveau visage qui nous vient tout droit du Nord de la France, Claire Carosone. Portrait.


«J'envisageais mes études avec un certain sérieux»

GUIDO: Comment une Française comme toi a-t-elle atterri à Bruxelles pour faire ses études?
Claire Carosone:
 J'ai commencé mes études en France par deux années de prépa littéraire avant de faire une année de licence en histoire et en anglais. Sachant que j'étais intéressée par le journalisme, un de mes professeurs m'a conseillée de venir à l'ULB après ces trois années. Ce n'était donc pas du tout une évidence de venir en Belgique.

GUIDO: As-tu noté des différences entre les études en France et en Belgique?
Claire Carosone:
 La France et la Belgique ont grosso modo la même culture estudiantine. La plus grande différence que j'ai retenue, c'est celle entre le Bac et le Master, qui devient plus concret et axé sur la professionnalisation.

GUIDO: Ce déracinement en Belgique, tu l'as vécu comment?
Claire Carosone:
 Ça a été assez facile parce que j'étais attirée par le fait d'aller voir ailleurs. C'était là un exotisme assez minime, car on se retrouve dans un pays avec la même langue, la même culture, entouré de beaucoup de Français qui viennent y faire leurs études.

GUIDO: Quel genre d'étudiante étais-tu?
Claire Carosone:
 J'étais une étudiante assez travailleuse, quand même! (sourire) J'envisageais mes études avec un certain sérieux. J'avais en quelque sorte cette dette envers mes parents qui me permettaient de suivre des études. D'un autre côté, le but des études, c'est aussi de s'amuser, de faire des rencontres et de profiter de sa jeunesse. C'est cela aussi qui m'a décidé à venir à Bruxelles, pour changer d'air et rencontrer plein de nouvelles personnes.

«En arrivant à Bruxelles, j'ai découvert la fête poussée à son paroxysme!»

GUIDO: Et les fêtes étudiantes dans tout ça?
Claire Carosone:
 Mes deux premières années d'études en prépa littéraire ont été nettement moins festives, il n'y avait là-bas qu'une fête par mois au maximum. Du coup, en arrivant par après à Lille, j'ai découvert davantage le milieu estudiantin.

GUIDO: Avant de te plonger dans la guindaille typiquement belge?
Claire Carosone:
 En arrivant à Bruxelles, j'ai découvert la fête poussée à son paroxysme! Ça me faisait parfois un peu peur! (rires) Comme lors des TD à l'ULB ou la Saint-V à laquelle j'ai participé en arrivant en Master 1 sans savoir à quoi m'attendre. Même si j'aimais sortir en boîte, là c'était clairement un tout autre niveau. Être déchiré à onze heures en plein centre de Bruxelles, ce n'était pas pour moi, même si cet esprit de camaraderie, de joie et de fêtes permettait de favoriser les opportunités de sorties.

GUIDO: Quel a été ton meilleur souvenir des tes études à l'ULB?
Claire Carosone:
 En Master 2, j'ai eu la possibilité de faire un échange en Australie. Mes souvenirs les plus incroyables de mes études sont donc évidemment liés à ce voyage. Étudier en anglais, rencontrer des gens du monde entier, c'était une expérience incroyable. Cela m'a également permis de me rendre compte de la différence de niveau entre l'Université de Melbourne et l'ULB. Il était nettement plus bas. Je me suis donc vite rendu compte que je ne devrais pas travailler autant et que cela me laisserait plus de temps pour visiter le pays!

«J'habite toujours dans ma colocation d'étudiante»

GUIDO: Tu as koté?
Claire Carosone:
 J'ai commencé par habiter dans un immeuble pour étudiants où chacun avait sa chambre et partageait une grande cuisine commune où on pouvait faire la fête sans déranger les autres. Par la suite, j'ai eu envie de prendre part à une colocation plus réduite, à quatre, où on vit vraiment ensemble. Et j'y suis toujours actuellement. Même si j'ai une vie professionnelle, cette colocation me permet de garder ce lien avec d'autres personnes.

GUIDO: Tu avais des endroits de prédilection dans la capitale?
Claire Carosone:
 J'étais souvent à Flagey, le grand classique! Les étangs en été ou les bars en hiver. Maintenant, j'aime beaucoup sortir du côté de Châtelain, Bailli. Bon, il y a toujours le Cim d'Ix, grand classique des années d'études où je vais évidemment moins depuis que j'ai fini mes études.

GUIDO: Comment t'es-tu retrouvée si vite chez RTL?
Claire Carosone:
 À la toute fin de mes études, alors que j'étais en train de finir mon mémoire, j'ai participé à une soirée speed-dating organisée par l'Association des Journalistes Professionnels entre les jeunes diplômés et les principaux médias de Belgique. Même si j'y allais sans but particulier, j'ai eu la chance d'y rencontrer les deux rédacteurs en chef de Bel-RTL et RTL-TVI. Un exercice assez gênant qui demande de se vendre face aux autres postulants. Pourtant, il s'avère que ça a bien fonctionné pour moi étant donné que RTL m'a proposé trois jours d'essai dès la semaine d'après. Ça a été totalement inattendu mais hyper positif.

GUIDO: Le public ne le sait peut-être pas, mais ton métier ne consiste pas uniquement à présenter Discover, tu es également active dans la production, le montage, etc…
Claire Carosone:
 Je suis plus souvent dans l'ombre que devant la caméra! Jusqu'ici, j'ai surtout fait de la radio, ainsi que quelques reportages télé. Mais le métier ne s'arrête pas là, il consiste également à faire du montage, à poser sa voix sur des images qui nous reviennent… Plein de jobs différents en quelque sorte.

GUIDO: Te souviens-tu encore de ta première apparition à l'écran?
Claire Carosone:
 Je m'en souviens très bien. J'étais en montage pour la télé le jour où on a appris la mort de l'ancien bourgmestre de Molenbeek, Philippe Moureaux. Bon, en tant que Française, je ne savais pas qui c'était mais je me suis renseignée très rapidement! (rires) Tous les journalistes confirmés étant partis en reportage, c'est moi qui ai été envoyée sur place pour recueillir quelques réactions dans la rue et faire un duplex en direct au journal télévisé. C'était assez folklorique car j'étais accompagnée par un caméraman qui, lui aussi, débutait. Le seul hic, c'est qu'on ne m'avait pas avertie qu'il fallait rester droite jusqu'à la fin du duplex. J'étais donc relâchée après mon intervention et je souriais avec mon caméraman alors qu'on annonçait quand même la mort d'un homme…

GUIDO: Un petit mot sur Discover pour conclure?
Claire Carosone:
 C'est clairement une émission qui s'adresse aux jeunes. Ce n'est pas si souvent que la télévision parle de sujets importants (des jeunes vivant avec un handicap, des jeunes incarcérés…) et nous donne à réfléchir sur des choses utiles et intéressantes. En plus, dans chaque émission, on met le focus sur une ville étrangère, ce qui nous donne l'occasion de voyager virtuellement dans le contexte actuel!

Photo: © RTL Belgium - Xavier Janssens


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