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20/09/2021

10 choses que tu ignores (peut-être) sur MALIK & MANZUL

Depuis le premier confinement, ils font suer les Belges dans leur salon avec leur émission Bouge à la maison. Mais qui sont vraiment Malik et Manzul, les coachs sportifs de Tipik? On a rencontré Malik, le plus jeune des deux frères, dans sa toute nouvelle salle de sport bruxelloise.

 

1. Ils sont nés au Kazakhstan

«J'avais cinq ans (et mon frère, six) quand on est arrivés en Belgique. Ça a été un véritable choc culturel au début pour nous. On ne parlait pas du tout français, que le russe, ça n'a donc pas été évident pour nous parce qu'on n'arrivait pas à s'exprimer. Très vite, notre refuge, on l'a trouvé dans le sport. Et le sport est devenu notre moyen de communication avec les autres. Notre père nous a toujours poussés à pratiquer un sport, à avoir une bonne hygiène de vie. Il a été champion de lutte au Kazakhstan et nous a donc souvent inscrits dans des sports de combat. Mon frère a moins kiffé et s'est plutôt dirigé vers l'athlétisme à l'époque. Après six ans de foot de 14 à 20 ans, j'ai repris les sports de combat, avec le MMA et aussi le street workout que je pratique maintenant de manière professionnelle.»

2. Ils sont athlètes de callisthénie

«La callisthénie est une discipline sportive qui vient du grec kallos (= beauté) et stenos (= force). En gros, tu crées de la beauté avec de la force. Ce sont des mouvements, toujours au poids du corps (tractions, pompes, dips ou d'autres figures comme la planche ou le drapeau humain). Dans les pays soviétiques, c'est une discipline très développée, on trouve d'ailleurs des appareils pour la       pratiquer dans les plaines de jeux. Les enfants, au lieu de faire de la balançoire, ils font des tractions.»

3. Ils ont participé à 'Belgium's Got Talent'

«Avec notre troupe de l'époque (ndlr: le Wolf's Bar), on était les seuls dans le monde à transformer ce sport en art. On a donc essayé d'en faire une chorégraphie pour rendre le street workout artistique. Et on a eu envie de montrer cela au public belge en participant à Belgium's Got Talent (ndlr: la version flamande) où on a atteint les demi-finales. Après l'émission belge, c'est la France qui nous a appelés pour participer à La France a un Incroyable Talent. Niveau organisation, c'est clairement la version belge qui était au-dessus. En France, on nous oblige à être ce qu’on n'est pas, ils ont essayé de nous donner une image de Chippendales, de gars qui aiment leurs corps en nous obligeant à nous regarder dans les miroirs en backstage, etc. Après ces émissions télé, on a été propulsés sur plusieurs plateaux télé, comme Vendredi, tout est permis ou Touche pas à mon poste et dans des shows à Las Vegas ou à Beyrouth.»

4. Ils ont coaché des Miss France

«J'avais un client qui était ami avec une Miss France, Camille Cerf. Il lui a proposé une séance de sport lors de sa venue à Bruxelles. Elle a bien kiffé sa séance et on s'est rapprochés petit à petit. En créant ces liens, je suis rentré dans ce milieu et j'ai également coaché Maëva Coucke (ndlr: Miss France 2018). Petit à petit, ça a pris pas mal d'ampleur, j'ai aussi coaché Boris Becker (ndlr: ancien champion de tennis) ou le youtubeur IbraTV.»

5. Ils ont participé à 'Ninja Warrior'

«Après avoir participé à La France a un Incroyable Talent, Ninja Warrior nous a repérés. C'est sur cette émission d'ailleurs que nous avons rencontré IbraTV et lié une amitié avec lui. Au niveau du parcours, ça ne s'est pas super bien passé pour mon équipe et moi. En plus, j'ai échoué dans mon domaine: la barre de traction! Il fallait se balancer et attraper une autre barre, sur laquelle j'ai glissé et je suis donc tombé dans l'eau! (rires) C'était quand même une très belle expérience, franchement à refaire. J'aimerais aussi participer à Koh-Lanta ou Pékin Express. Mon frère et moi sommes fans de ce genre d'émissions. Par contre, j'ai eu plusieurs demandes pour des émissions comme Les Anges que j'ai toujours refusées.»

6. Ils font - presque! - tout à deux

«C'est impossible pour moi de m'imaginer dans un nouveau projet sans mon frère. Depuis qu'on est gosses, on fait pratiquement tout ensemble. On s'aime beaucoup, mais on se le montre d'une manière indirecte parce qu'on a beaucoup de fierté, surtout moi en fait. Je pourrais donner ma vie pour lui, et lui pareil. C'est pour cette raison que ça marche si bien entre nous. Je suis parti quatre mois tout seul à Dubaï, tout marchait hyper bien pour moi, mais il me manquait un seul truc, mon frère. Et je n'ai donc pas pu rester là-bas.»

7. lls ont fait bouger les Belges pendant le confinement

«Dès le début du premier confinement, mon frère (qui est le cerveau du duo) a eu l'idée de lancer des lives sur Instagram tous les soirs à 20 heures, pour coacher les gens chez eux gratuitement. Ça a tellement bien marché qu'un producteur télé nous a repérés et nous a proposé de faire notre propre émission de sport à la télé. Au début, on croyait que c'était une blague! (rires) Une semaine plus tard, on était déjà en télé, sur Tipik. C'est une autre façon de coacher car on n'est pas en face des gens, on ne sait pas s'ils nous regardent ou s'ils sont en train de manger des chips! (rires

8. Ils ont une grande communauté sur Instagram

«On ne va pas se mentir: Instagram, c'est le nouveau CV, la porte d'entrée dans plusieurs boîtes. C'est donc très important d'avoir une grosse communauté et ça m'aide personnellement beaucoup dans mon business, énormément pour mes coachings privés. 60 à 70% de mes clients viennent d'Instagram. Il n'y a pas vraiment de compétition entre nous deux pour voir lequel a le plus d'abonnés. Personnellement, je veux son bien plus que le mien. Et je pense que c'est pareil pour lui.»

9. Ils ont fait bouger Bruxelles cet été

«En juin dernier, on a donné des séances de sport dans différents lieux de Bruxelles, c'était incroyable, l'une des meilleures expériences de ma vie après Belgium's Got Talent. On avait le public devant nous, on les voyait pendant qu'on les coachait. Tous types d'âges, tous types de personnes, tous types de niveaux. C'était vraiment hyper cool, et toujours dans une bonne ambiance.»

10. Ils viennent d'ouvrir leur propre salle de sport

«Dans notre club de sport AKV Move (ndlr: situé près de la Commission Européenne), on espère réaliser quelques-uns de nos projets en plus de proposer des séances de coaching personnalisées. On profitera également de l'endroit pour y filmer des séances diffusées sur Instagram. Et on va enfin se lancer sur YouTube, on avait toujours hésité à le faire mais on a décidé d'enfin franchir le pas.»

Bougez-vous, les étudiants!

À la fin de l'entretien, nous avons profité d'avoir Malik sous la main pour lui glaner quelques conseils sportifs pour les étudiants. Alors, comment motiver les étudiants à se bouger un peu plus? «C'est une bonne question. Je pense en effet que la motivation doit venir de soi-même. On a beau vendre des programmes ou des livres pour motiver les gens, si toi tu n'en as pas envie, ça ne sert à rien. Trouve-toi un partenaire, c'est toujours plus sympa de faire du sport à deux. Et fixe-toi un objectif, fixe-toi une date. Si tu ne te fixes pas une date, tu vas toujours reporter à plus tard. Le pas le plus difficile, c'est le premier. Une fois que tu es lancé, c'est parti. Et si tu n'as pas l'envie de te lever à huit heures du matin pour regarder notre émission, Auvio est là pour ça!»

Photo: (c) RTBF


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