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Posté: 2/08/2004
Catégorie: Interview
Encore inconnus il y a un an, Girls in Hawaii est la révélation pop-rock de ces derniers mois. Comparés à dEUS ou Grandaddy, ils sont dorénavant une bonne place de décrocher un succès aussi impressionnant que ses modèles et ont même réussi le pari difficile de conquérir nos voisins flamands. Bilan de la situation avec le chanteur du groupe, Antoine Wielemans.
GUIDO: Que retires-tu à présent de cette année qui vous a propulsé à une vitesse vertigineuse sur le devant de la scène rock belge? Antoine: On ne s'attendait pas du tout à un tel succès, c'était très étonnant. Il y avait déjà eu un album cinq titres qui était sorti il y a un an et demi et qui avait relativement bien marché. On savait donc qu'il y avait une certaine attente, mais à ce point, on ne l'avait pas imaginé! Les contrats en France ont dû également beaucoup jouer; quand, dans un petit pays comme la Belgique, tu marches à l'extérieur, ça te donne une certaine crédibilité. Bang! a aussi beaucoup travaillé sur des concerts comme l'AB (ndlr: un concert exceptionnel et sold out réunissait Girls in Hawaii, Sharko et Ghinzu le 12 février dernier) qui ont donné une certaine visibilité à Girls in Hawaii.
GUIDO: Est-il facile de faire face à tant de pression? Antoine: La pression monte progressivement car on est bookés dans des festivals de plus en plus importants. En même temps, on est encore un jeune groupe et on a encore la pression de paraître moins pro et moins au point que des groupes qui tournent depuis 10 ans. Là où la pression sera nettement plus forte, ce sera à l'entame d'un deuxième album. Le premier est né dans l'insouciance et sans aucune pression, on voulait juste faire de la musique dans notre coin. Il sera de toute façon sensiblement construit différemment.
GUIDO: Comment l'aventure a commencé pour vous? Antoine: Avec Lio, l'autre personne qui compose dans le groupe, on était amis depuis longtemps. Adolescents, on avait joué dans des petits groupes qui se résumaient plus à boire des bières et faire des reprises de Nirvana sur du matos pourri dans des locaux pourris! Après n'avoir plus joué de musique depuis deux ans, par ennui, on a décidé de commencer à composer à deux. Sans aucune prétention, comme un petit jeu pour occuper nos soirées. On a quand même voulu directement acheter un petit studio multi-pistes qui permettait d'enregistrer un morceau en entier, depuis les guitares jusqu'à la basse. Pour la première fois, on pouvait créer des morceaux tout seuls de bout en bout sans être dans un local de répèt' avec 5 autres personnes qui ont toutes une vision différente et où on devient vite frustré de ne pas pouvoir clairement exprimer ses idées. On avait donc le contrôle total du début à la fin. Etonnamment, tout a pris forme très vite, on s'est motivés à travailler dessus pendant un an. On a envoyé notre démo à quelques festivals, concerts et labels pour avoir des feed-back, pas spécialement en espérant quelque chose, plutôt pour avoir des conseils, des avis pour continuer. Depuis, tout s'est enchaîné très vite: l'album, les concerts, la recherche des musiciens, … Tout s'est crée un peu dans l'urgence. Pendant un an et demi, on a toujours dû courir après quelque chose, avec à chaque fois une grande date en vue. Ça a été une période très motivante, avec 60 dates en un an et demi.
La grande famille du rock wallon
GUIDO: On assiste pour l'instant à une véritable explosion du rock wallon avec des groupes comme Girls in Hawaii, Sharko, Mud Flow, Ghinzu… Antoine: Il y a une bonne entente avec certains groupes. On a des atomes crochus, vu qu'on fait le même boulot. On se voit souvent lors des festivals. On adore Sharko, autant sa musique que le personnage! Vu que leur batteur a joué un peu avec nous, on a fait la connaissance de Mud Flow, on croise souvent Austin Lace... On a souvent des a priori sur les groupes qui sont des gens faux, mais en fait ce sont des gens passionnés comme nous. Depuis quelque temps, parce qu'il y a eu une certaine visibilité, un travail de promo et des ventes qui ont bien suivi, le public belge commence à être fier de la musique qui est faite en Belgique et commence à se déplacer pour aller aux concerts. Il y a un réel engouement.
GUIDO: Cet engouement, justement face à Ducarme et consorts qui ne voyaient pas l'importance de la musique rock dans notre pays! Antoine: Evidemment, ce n'était pas une bonne chose. En même temps, il y a eu un effet positif: les gens ont pris conscience d'un seul coup qu'il y avait quelque chose qui existait depuis longtemps et qui n'était pas reconnu ni très visible. Il y a eu une certaine médiatisation, une volonté de défendre ce qui se faisait en Belgique, du côté wallon. Alors que du côté flamand, cela fait 15 ans qu'ils défendent leur musique. C'est tombé en même temps que quelques bons albums qui sont sortis. L'un dans l'autre, tout s'est enchaîné.
GUIDO: Girls in Hawaii est quand même un des seuls groupes wallons à avoir traversé la frontière linguistique. Antoine: On a ressenti une certaine barrière entre la Wallonie et la Flandre. Cette barrière vient de la différence de culture et de fonctionnement entre les deux communautés. On a tout intérêt à développer une scène belge en synergie entre les flamands et les wallons, plutôt que de jouer chacun sa petite carte de son côté. Ça se passe dans les deux sens, malheureusement: sur Radio 21, ils ne jouent pas beaucoup de groupes flamands comme sur Studio Brussel. Mais, il y a de plus en plus d'initiatives en ce sens, comme la "Soirée Belge" où trois salles (la Soundstation, le Botanique et le Vooruit) se sont associées pour proposer des concerts de deux groupes, un flamand et un wallon, comme Sukilove et Austin Lace.
Etudes ou festivals, il faut choisir
GUIDO: Tu es encore aux études. N'est-ce pas trop dur de les concilier avec la musique? Antoine: Je suis en dernière année de graphisme à La Cambre. J'ai vraiment envie de finir mes études, je n'ai pas de cours pendant l'année, juste un mémoire à présenter en juin. C'est bien tombé. Gérer un groupe prend tellement de temps que ça devient très dur à gérer.
GUIDO: Après tes études, comptes-tu te consacrer entièrement à la musique? Antoine: Comme ça marche très bien aujourd'hui, on a tous clairement envie de faire le pari d'essayer cela pendant deux-trois ans. Ce n'est pas vraiment un choix, c'est presque forcé vu qu'on a des demandes un peu partout autour de nous. On a décidé de prendre le risque tous ensemble. L'année prochaine, on va essayer de s'y consacrer à 100% même si financièrement, ça ne sera certainement pas évident. Car même si ça marche plutôt bien pour nous, à 6, c'est pratiquement impossible d'en vivre.
GUIDO: Tu aimes l'ambiance des festivals? Antoine: Ça dépend des conditions dans lesquelles tu joues, c'est de toute façon très différent d'un concert dans une salle où tu as un réel contact avec le public, où le son est meilleur et où tu as le temps de t'installer. Les conditions de vie en festival sont très stressantes, il faut s'installer en vingt minutes. Cette année, on est programmés à des places plus intéressantes, cela se passera donc à mon avis mieux que les années précédentes.
GUIDO: On te verra donc à Werchter. Après, ce n'est pas dur de se retrouver dans des festivals de 200 personnes? Antoine: Werchter, c'est un festival avec des groupes énormes. Avoir son nom sur l'affiche, c'est valorisant. A Werchter, ça va être un concert classique où on sera très stressés trois jours avant, sur place. On n'aura pas le temps de réellement savourer tellement on sera concentrés, à mon avis. Ce sont des concerts paralysants. C'est encore plus amusant de se retrouver dans un petit festival de 300 personnes dans les Ardennes, où tout le monde est libéré.
(SD)
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MAUREEN LOUYS donne de la voix!
05/12/2011
C'est l'événement de cette fin d'année sur la RTBF. The Voice, après un méga casting sur Internet, débarque enfin sur la chaîne publique. Ce télé-crochet d'un autre genre (les membres du jury tournent le dos aux candidats dans un premier temps pour ne pas être influencé par leur physique) sera mené de main de maître par la pétillante Maureen Louys. A quelques jours de son baptême du feu, nous avons papoté avec l'animatrice la plus cool du PAB (paysage audiovisuel belge).
GUIDO: La dernière fois qu'on t'avait interviewée, c'était dans le cadre de l'émission Tu passes quand tu veux dans laquelle tu as fait tes premiers pas d'animatrice. De l'eau a coulé sous les ponts depuis!
Maureen Louys: C'est vrai que l'air de rien, ça fait maintenant un bail. J'ai d'ailleurs calculé récemment; je suis dans ma neuvième année à la RTBF. Presque une décennie! C'est cool car je m'amuse toujours autant et j'ai eu la chance qu'on me confie des tas de choue
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Thomas Van Hamme: PREMIER BILAN APRÈS TRANSFERT
07/11/2011
L'annonce de son transfert avait fait grand bruit dans les colonnes de nos quotidiens au cours de cet été. Quelques mois après, comment se porte l'animateur préféré des Belges, maintenant employé à part entière de RTL-TVI? C'est ce que nous avons demandé à Thomas Van Hamme qui nous reçoit avec son éternel sourire sur la terrasse de l'immeuble de la chaîne privée.
GUIDO: Cela fait maintenant deux mois que votre transfert a été officialisé. Quel est votre premier bilan de ces premières semaines passées dans votre "nouvelle maison"?
Thomas Van Hamme: Je suis un homme heureux parce que je cherchais justement du changement, un autre univers, d'autres horizons. Même si on fait le même métier ici, j'ai découvert une autre façon de travailler, un autre esprit, ce qui est très réjouissant et rafraîchissant. En plus, j
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Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
25/04/2011
Alors que la deuxième saison de Top Chef vient de s'achever sur la victoire de Stéphanie, nous sommes partis vers la Rue du Midi où Alexandre Dionisio, le candidat belge de l'année dernière, a lancé il y a moins d'un an son restaurant, Alexandre.Non content de voir les clients se bousculer pour réserver l'une des tables de son restaurant, le chef s'est en plus déjà vu attribuer une étoile au Michelin. On essaie de percer en sa compagnie la recette de son succès.
GUIDO: Votre restaurant a ouvert le 4 mai 2010. Quel bilan tirez-vous de cette première année?
Alexandre Dionisio: Tout se passe plutôt bien, on est très contents de ce qui nous arrive. On a subi une belle évolution, notre clientèle est fournie et de bonne qualité, avec pas mal d'habitués, … La machine est lancée, si je peux m'exprimer ainsi.
GUIDO: L'ouverture d'un restaurant ne se fait évidemment pas sans une certai
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Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!»
21/02/2011
La jolie blonde a rejoint les rangs des speakerines de RTL depuis quelques mois maintenant. Mais d'où vient Sophie Pendeville? Que faisait-elle avant de se lancer dans l'audiovisuel? Comment gère-t-elle cette nouvelle vie? Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur son parcours hors du commun. Récit en dix étapes-clés qui nous révèlent les multiples facettes de la présentatrice.
1. Faux départ
«J'ai commencé mon parcours universitaire par des études d'ingénieur commercial à Warocqué (Mons). Ayant un papa ingénieur et adorant les maths, je me suis dit: «pourquoi pas moi?». Je me voyais bien working girl se baladant partout dans le monde avec son attaché-case! Pourtant, vu mon tempérament, je me suis vite rendu compte que je n'allais pas pouvoi
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Michaël Dufour: De la psychologie au Juste Prix
08/11/2010
Alors qu'il squatte les planches de Belgique et de France avec son spectacle Faites l'amour avec un belge depuis quelques mois, Michaël Dufour ne s'en est pas arrêté là et ajoute une corde à son arc avec l'animation du Juste Prix sur RTL-TVI. Comment en est-il arrivé là? Retour sur un parcours sans faute.
«J'avais du mal à rester sur les bancs de l'auditoire»
GUIDO: Tu as étudié la psychologie. Pourquoi ce choix?
Michaël Dufour:Alors que je terminais ma rhéto, je n'avais encore jamais réfléchi aux études que j'avais envie de faire. J'étais impatient de découvrir le monde universitaire, j'ai donc été m'inscrire en psycho à Mon
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Jamel Debbouze: «Avec Hors-la-loi, j'ai vraiment le sentiment de défendre les couleurs de la France»
27/09/2010
Après le formidable Indigènes qui racontait l'histoire de soldats originaires des colonies engagés dans la deuxième guerre mondiale au sein des forces armées françaises, Rachid Bouchareb remet le couvert et s'intéresse cette fois au destin de trois frères chassés de leur terre algérienne dans Hors-la-loi. Dans le rôle de l'un d'eux, Jamel Debbouze, enfant chéri du cinéma français à qui tout réussit depuis quelques années. A l'occasion de son passage à Bruxelles, l'acteur revient sur ce film qui a fait sensation au dernier Festival de Cannes.
A l'exception de Samy Naceri, empêtré depuis quelques années dans des ennuis judiciaires, le réalisateur a fait appel, pour ce nouveau film, au même casting que celui qu'il avait constitué pour Indigènes. Ce sont donc de nouveau Roschdy Zem et Sami Bouajila qui entourent un Jamel Debbouze «fou de joie» de les retrouver et forment un trio de frères plus vrai que nature. «Quand Rachid Bouchareb m’appelle, j’ai l’impression que c’est Raymond Domenech qui téléphone à ses joueur
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QUENTIN MOSIMANN s'exhibe
26/04/2010
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que le gagnant de la septième édition de la Star Academy n'a pas mis longtemps avant de trouver son style. Après avoir hésité entre l'électro et le jazz sur sa première galette, il a définitivement choisi la première option et revient dans les bacs avec l'album Exhibition qui regorge de tubes dancefloor en puissance. Entre un set de DJ et une autre interview, nous avons réussi à coincer le sympathique chanteur pour lui poser ces quelques questions, l'occasion pour lui de se révéler un peu plus…
GUIDO: Après un double album de reprises, tu sors maintenant un CD avec onze compositions originales. Dans quel état d'esprit étais-tu face à ce nouveau défi?
Quentin Mosimann: Evidemment, j'y allais avec une appréhension certaine. C'est en effet la première fois que je me mets à nu, ce n'est pas pour rien d'ailleurs que l'album s'appelle Exhibition, la première fois que je présente mes propres chanson au public, qu'il va pouvoir savourer le travail de toute une année.
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AIRGUS, champion de Belgique d'Air Guitar
02/03/2010
Alors que la discipline connaît un sacré boom depuis quelques années dans le monde entier, il aura fallu attendre 2009 pour que la Belgique organise son premier championnat national d'Air Guitar. Cette discipline, aussi simple qu'elle puisse paraître (jouer de la guitare sans l'instrument dans les mains), exige pourtant de la maestria, une bonne dose d'autodérision et un sérieux penchant pour la déconne de ses participants. Toutes des qualités que possède Airgus, l'alter-ego de Corentin Fermont, étudiant de 23 ans sacré champion de Belgique en 2009 et qui compte bien remettre son titre en jeu cette année.
GUIDO: A quelle occasion as-tu fait la connaissance de l'Air Guitar?
Airgus: J'en avais déjà entendu parler quelques années auparavant et vu quelques vidéos sur Internet, sans plus. Comme tout le monde, j'en avais déjà fait sans le savoir, dans ma salle de bains! Quand j'ai pris connaissance de la tenue d'un concours d'Air Guitar en mars 2009, j'ai décidé de me présenter, sans trop réfléchir aux conséquences. Je me suis inscrit le mardi pour un concours ayant lieu le jeudi! J'
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OLIVIER MINNE à la barre de Mercator
22/02/2010
Depuis le 2 février se déroule sous les yeux des spectateurs de la télé publique un voyage aussi spectaculaire que passionnant. Pour les besoins de la nouvelle émission de divertissement de la chaîne, dix Belges ont accepté de monter à bord d'un voilier et de participer à un jeu de piste haletant. D'énigmes à déchiffrer en épreuves physiques diaboliques, Mercator est l'émission à ne pas manquer en ce début d'année. GUIDO lève le voile sur ce programme ambitieux.
Entre la mise à sac d'une chambre d'hôtel lors d'une épreuve, des prises de bec entre candidats, une tempête de plus d'une journée en pleine mer ou des éliminations à chaque émission, Mercator (une adaptation en français d'un jeu néerlandais) se révèle être une bonne surprise et renoue avec l'esprit de jeux comme La carte aux trésors sans oublier d'y apporter une touche de modernité bienvenue.
«Ce programme permet de découvrir des cultures dif
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Nancy Sinatra passe à l'âge adulte
07/12/2009
Longtemps cantonnée à la présentation des émissions pour enfants, Nancy Sinatra a enfin poussé les portes de RTL-TVI où elle a entamé sa carrière de speakerine. Présente également en radio sur Bel RTL, elle n'en oublie pas pour autant sa passion première: la chanson.
GUIDO: Tu as abandonné la présentation des émissions pour enfants sur Club RTL. Est-ce plutôt par soulagement ou avec une petite pointe de tristesse?
Nancy Sinatra: Aucun des deux. Disons que ça fait partie de l'ordre des choses. J'ai 26 ans, il était peut-être temps de passer à autre chose. Personnellement, je n'ai jamais demandé d'arrêter les émissions enfantines et de passer à l'adulte. J'ai toujours en effet estimé qu'il y avait assez d'animatrices sur RTL! Pourt
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