|
|
|
|
Posté: 20/09/2004
Catégorie: Interview
Récemment transféré à RTL-TVI, François Pirette est sur tous les fronts: une émission de divertissement en préparation, un one-man-show imminent et une nouvelle adaptation théâtrale en chantier. Il a tout de même trouvé quelques minutes dans son emploi du temps chargé pour répondre à nos questions!
GUIDO: On a beaucoup parlé de votre transfert à RTL-TVI, quelle a été votre principale motivation à changer de cap? FRANÇOIS PIRETTE: Ma première motivation était de continuer à faire mon métier, avant toute autre considération. Et de le faire avec des gens qui en avaient envie. En effet, on ne travaille pas avec une chaîne, mais avec des gens. Je ne partageais plus depuis quelque temps les mêmes envies que la RTBF alors qu'en face, on s'est découvert des atomes crochus quasi immédiats et spontanés. Donc, personnellement, je ne parlerais pas de transfert d'une chaîne à une autre, mais plutôt de travailler avec des gens qui étaient heureux d'envisager ce projet commun.
'Je ne suis pas un salarié de RTL-TVI'
GUIDO: Quels sont vos projets en collaboration avec la chaîne privée? FRANÇOIS PIRETTE: D'abord, il est important de dire que je ne suis pas devenu un salarié de RTL-TVI! Cela fait même 10 ans que je ne collaborais plus avec la RTBF que pour quelques projets par an. J'ai trois commandes bien distinctes de la part de la chaîne: je fournirai donc à RTL des émissions de divertissement à raison de quatre rendez-vous annuels, un one-man-show et une pièce de théâtre.
GUIDO: Peut-on en savoir un peu plus sur ces émissions? FRANÇOIS PIRETTE: Ce ne seront pas des émissions de variété au sens premier de la chose, ils font très bien cela ici, ils n'ont donc pas besoin de moi pour ça! Durant 10 ans à la RTBF, je n'ai fait que proposer des one-man-shows enregistrés dans des théâtres. Maintenant, on m'a permis d'élargir un peu la palette pour divertir les gens, en pastichant la télévision, en tournant des mini-fictions, etc. Tout cela dans une émission de télévision qui sera captée en public, mais dans un studio de télé. Avant, la télévision venait sur mon terrain de prédilection et cette fois-ci, c'est moi qui ai apporté mon travail dans un studio de télé. Ce sera de la matière exclusivement conçue pour la télévision, ce sera de la nouvelle matière que personne n'aura encore pu connaître au théâtre, comme c'était le cas auparavant.
'Je suis trop paresseux'
GUIDO: En ce qui concerne le one-man-show, y aura-t-il des changements par rapport à vos précédents spectacles? Des nouveaux personnages? FRANÇOIS PIRETTE: Il est évident que je ne peux pas du jour au lendemain abandonner toutes les références que j'ai en connivence avec le public depuis quelques années. Les personnages resteront bien sûr dans les one-man-shows, mais pas forcément dans mes émissions.
GUIDO: Jean-Marie Bigard qui organise un de ses spectacles dans un stade de foot de 50.000 personnes, c'est quelque chose qui vous intéresserait? FRANÇOIS PIRETTE: A ma dimension belge, en me produisant à Forest National, j'ai déjà pu expérimenter ce genre de spectacles. Je suis très heureux de l'avoir fait, mais aller au Stade Roi Baudouin juste pour le fait d'y aller ne m'intéresse pas. Mais y jouer un spectacle que j'irais concevoir avec Franco Dragone qui a le talent et la science pour monter des spectacles à la dimension de l'endroit, pourquoi pas! J'extrapole bien entendu!
GUIDO: Beaucoup de comiques puisent leur inspiration à une table de café en regardant les gens autour d'eux. Est-ce là votre façon de travailler? FRANÇOIS PIRETTE: Je n'ai jamais opéré de cette façon, je suis trop paresseux pour ça! Souvent, je m'inspire, comme beaucoup de gens dans le métier, de mes angoisses ou de mes doutes et je les mets en scène dans des sketches avec des personnages qui sont plus inspirés de ma famille que des gens de la rue. Je viens d'un milieu dit populaire, c'est peut-être pour ça qu'une espèce de mayonnaise a pris entre le public et moi. Je ne renie rien, au contraire. Je joue les personnages avec beaucoup de tendresse car pour la plupart, ils me sont proches.
GUIDO: Qu'est-ce que vous diriez maintenant à tous les 'Kevin' de Belgique?! FRANÇOIS PIRETTE: Pardon! Aujourd'hui, il y a beaucoup de gamins ou d'ados qui me demandent des autographes en me disant tout gêné qu'ils s'appellent Kevin. Je me renseigne quand même pour savoir si c'est vrai car il y en a beaucoup qui en blaguent. Un autre exemple, Nathalie, c'est ma sœur. La pauvre! C'était juste un clin d'œil de tendresse.
'On se doit de rire de tout'
GUIDO: Est-ce que vous mettez certaines limites à votre humour? FRANÇOIS PIRETTE: Selon moi, on ne doit pas demander la permission de rire de quelque chose. Le rire touche l'intimité des gens, c'est d'ailleurs pour cette raison que parfois le rire blesse. Par exemple, si quelqu'un tombe devant vous sur le trottoir, vous ne lui demandez pas l'autorisation d'en rire, c'est spontané. Roberto Benigni (dans la 'Vie est Belle") est parvenu à faire rire des millions de gens avec un des plus grands drames de l'humanité. Autrement dit, tout est dans la manière. On se doit donc de rire de tout.
GUIDO: L'idée de faire du cinéma ne vous a jamais titillée? FRANÇOIS PIRETTE: J'ai une commande pour l'instant d'une production que j'écrirais et jouerais. C'est très tentant, mais je ne sais pas si j'en ai le talent. Je n'ai pas envie de tenter le coup juste pour le plaisir de faire du cinéma et d'avoir ma tronche sur grand écran. Mais ce n'est pas à moi d'y penser mais aux autres, ceux qui font des films! (rires) J'en crève d'envie évidemment, mais je ne suis pas sûr d'être à la hauteur.
GUIDO: Vous avez déjà adapté 'Le Père Noël est une Ordure' et 'La Bonne Planque' au théâtre. N'auriez-vous pas envie de créer votre propre pièce de théâtre? FRANÇOIS PIRETTE: Je ne me sens pas encore assez mature pour écrire une pièce de théâtre, en tout cas le genre de théâtre que j'aimerais expérimenter. Je veux faire du théâtre de divertissement, mais beaucoup plus amer que ce que j'ai pu jouer jusqu'ici. J'ai quelques projets sous le coude, mais toujours sur des sujets très glauques, doux-amers, malsains, … Des sujets que je traiterai de manière comique, évidemment.
GUIDO: Vous avez entrepris des études en publicité à Mons. Quel genre d'étudiant était alors Thierry Van Cauberg (ndlr: le vrai nom de François Pirette)? FRANÇOIS PIRETTE: J'ai juste été inscrit, dans la dernière école où il était possible de s'inscrire car je devais faire mon service militaire. C'est là que j'ai rencontré un de mes profs, producteur à la radio à Mons, à qui j'ai demandé de me trouver un job d'étudiant pour le week-end. J'ai donc été engagé en tant que standardiste. Trois mois plus tard, j'étais déjà sur antenne. En ce qui concerne les guindailles, j'en ai fait plus que si j'avais vraiment été étudiant. J'ai beaucoup pratiqué le Carré à Liège, le Taj Mahal de la guindaille!
Nous avons soumis 3 choix improbables à François Pirette, voici ses réponses:
La princesse Mathilde ou la princesse Claire? FRANÇOIS PIRETTE: Ça dépend, pour faire quoi! Leur parcours personnel m'intéresse. S'il s'agit d'aller dîner un soir avec quelqu'un pour savoir comment elle envisage sa vie, je dirais plutôt Mathilde.
Poelvoorde ou Geluck? FRANÇOIS PIRETTE: Si c'est pour passer une nuit, ce serait ni l'un ni l'autre! Pour boire, Benoît et pour dîner, Philippe!
François l'Embrouille ou Jean-Yves Lafesse? FRANÇOIS PIRETTE: Pour boire, François et pour manger, Jean-Yves! Si on remonte un peu, je peux maintenant mieux répondre à la première question: Si c'est pour boire, c'est avec Claire, si c'est pour manger, c'est avec Mathilde!
(SD)
|
|
|
MAUREEN LOUYS donne de la voix!
05/12/2011
C'est l'événement de cette fin d'année sur la RTBF. The Voice, après un méga casting sur Internet, débarque enfin sur la chaîne publique. Ce télé-crochet d'un autre genre (les membres du jury tournent le dos aux candidats dans un premier temps pour ne pas être influencé par leur physique) sera mené de main de maître par la pétillante Maureen Louys. A quelques jours de son baptême du feu, nous avons papoté avec l'animatrice la plus cool du PAB (paysage audiovisuel belge).
GUIDO: La dernière fois qu'on t'avait interviewée, c'était dans le cadre de l'émission Tu passes quand tu veux dans laquelle tu as fait tes premiers pas d'animatrice. De l'eau a coulé sous les ponts depuis!
Maureen Louys: C'est vrai que l'air de rien, ça fait maintenant un bail. J'ai d'ailleurs calculé récemment; je suis dans ma neuvième année à la RTBF. Presque une décennie! C'est cool car je m'amuse toujours autant et j'ai eu la chance qu'on me confie des tas de choue
|
|
|
Thomas Van Hamme: PREMIER BILAN APRÈS TRANSFERT
07/11/2011
L'annonce de son transfert avait fait grand bruit dans les colonnes de nos quotidiens au cours de cet été. Quelques mois après, comment se porte l'animateur préféré des Belges, maintenant employé à part entière de RTL-TVI? C'est ce que nous avons demandé à Thomas Van Hamme qui nous reçoit avec son éternel sourire sur la terrasse de l'immeuble de la chaîne privée.
GUIDO: Cela fait maintenant deux mois que votre transfert a été officialisé. Quel est votre premier bilan de ces premières semaines passées dans votre "nouvelle maison"?
Thomas Van Hamme: Je suis un homme heureux parce que je cherchais justement du changement, un autre univers, d'autres horizons. Même si on fait le même métier ici, j'ai découvert une autre façon de travailler, un autre esprit, ce qui est très réjouissant et rafraîchissant. En plus, j
|
|
|
Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
25/04/2011
Alors que la deuxième saison de Top Chef vient de s'achever sur la victoire de Stéphanie, nous sommes partis vers la Rue du Midi où Alexandre Dionisio, le candidat belge de l'année dernière, a lancé il y a moins d'un an son restaurant, Alexandre.Non content de voir les clients se bousculer pour réserver l'une des tables de son restaurant, le chef s'est en plus déjà vu attribuer une étoile au Michelin. On essaie de percer en sa compagnie la recette de son succès.
GUIDO: Votre restaurant a ouvert le 4 mai 2010. Quel bilan tirez-vous de cette première année?
Alexandre Dionisio: Tout se passe plutôt bien, on est très contents de ce qui nous arrive. On a subi une belle évolution, notre clientèle est fournie et de bonne qualité, avec pas mal d'habitués, … La machine est lancée, si je peux m'exprimer ainsi.
GUIDO: L'ouverture d'un restaurant ne se fait évidemment pas sans une certai
|
|
|
Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!»
21/02/2011
La jolie blonde a rejoint les rangs des speakerines de RTL depuis quelques mois maintenant. Mais d'où vient Sophie Pendeville? Que faisait-elle avant de se lancer dans l'audiovisuel? Comment gère-t-elle cette nouvelle vie? Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur son parcours hors du commun. Récit en dix étapes-clés qui nous révèlent les multiples facettes de la présentatrice.
1. Faux départ
«J'ai commencé mon parcours universitaire par des études d'ingénieur commercial à Warocqué (Mons). Ayant un papa ingénieur et adorant les maths, je me suis dit: «pourquoi pas moi?». Je me voyais bien working girl se baladant partout dans le monde avec son attaché-case! Pourtant, vu mon tempérament, je me suis vite rendu compte que je n'allais pas pouvoi
|
|
|
Michaël Dufour: De la psychologie au Juste Prix
08/11/2010
Alors qu'il squatte les planches de Belgique et de France avec son spectacle Faites l'amour avec un belge depuis quelques mois, Michaël Dufour ne s'en est pas arrêté là et ajoute une corde à son arc avec l'animation du Juste Prix sur RTL-TVI. Comment en est-il arrivé là? Retour sur un parcours sans faute.
«J'avais du mal à rester sur les bancs de l'auditoire»
GUIDO: Tu as étudié la psychologie. Pourquoi ce choix?
Michaël Dufour:Alors que je terminais ma rhéto, je n'avais encore jamais réfléchi aux études que j'avais envie de faire. J'étais impatient de découvrir le monde universitaire, j'ai donc été m'inscrire en psycho à Mon
|
|
|
Jamel Debbouze: «Avec Hors-la-loi, j'ai vraiment le sentiment de défendre les couleurs de la France»
27/09/2010
Après le formidable Indigènes qui racontait l'histoire de soldats originaires des colonies engagés dans la deuxième guerre mondiale au sein des forces armées françaises, Rachid Bouchareb remet le couvert et s'intéresse cette fois au destin de trois frères chassés de leur terre algérienne dans Hors-la-loi. Dans le rôle de l'un d'eux, Jamel Debbouze, enfant chéri du cinéma français à qui tout réussit depuis quelques années. A l'occasion de son passage à Bruxelles, l'acteur revient sur ce film qui a fait sensation au dernier Festival de Cannes.
A l'exception de Samy Naceri, empêtré depuis quelques années dans des ennuis judiciaires, le réalisateur a fait appel, pour ce nouveau film, au même casting que celui qu'il avait constitué pour Indigènes. Ce sont donc de nouveau Roschdy Zem et Sami Bouajila qui entourent un Jamel Debbouze «fou de joie» de les retrouver et forment un trio de frères plus vrai que nature. «Quand Rachid Bouchareb m’appelle, j’ai l’impression que c’est Raymond Domenech qui téléphone à ses joueur
|
|
|
QUENTIN MOSIMANN s'exhibe
26/04/2010
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que le gagnant de la septième édition de la Star Academy n'a pas mis longtemps avant de trouver son style. Après avoir hésité entre l'électro et le jazz sur sa première galette, il a définitivement choisi la première option et revient dans les bacs avec l'album Exhibition qui regorge de tubes dancefloor en puissance. Entre un set de DJ et une autre interview, nous avons réussi à coincer le sympathique chanteur pour lui poser ces quelques questions, l'occasion pour lui de se révéler un peu plus…
GUIDO: Après un double album de reprises, tu sors maintenant un CD avec onze compositions originales. Dans quel état d'esprit étais-tu face à ce nouveau défi?
Quentin Mosimann: Evidemment, j'y allais avec une appréhension certaine. C'est en effet la première fois que je me mets à nu, ce n'est pas pour rien d'ailleurs que l'album s'appelle Exhibition, la première fois que je présente mes propres chanson au public, qu'il va pouvoir savourer le travail de toute une année.
|
|
|
AIRGUS, champion de Belgique d'Air Guitar
02/03/2010
Alors que la discipline connaît un sacré boom depuis quelques années dans le monde entier, il aura fallu attendre 2009 pour que la Belgique organise son premier championnat national d'Air Guitar. Cette discipline, aussi simple qu'elle puisse paraître (jouer de la guitare sans l'instrument dans les mains), exige pourtant de la maestria, une bonne dose d'autodérision et un sérieux penchant pour la déconne de ses participants. Toutes des qualités que possède Airgus, l'alter-ego de Corentin Fermont, étudiant de 23 ans sacré champion de Belgique en 2009 et qui compte bien remettre son titre en jeu cette année.
GUIDO: A quelle occasion as-tu fait la connaissance de l'Air Guitar?
Airgus: J'en avais déjà entendu parler quelques années auparavant et vu quelques vidéos sur Internet, sans plus. Comme tout le monde, j'en avais déjà fait sans le savoir, dans ma salle de bains! Quand j'ai pris connaissance de la tenue d'un concours d'Air Guitar en mars 2009, j'ai décidé de me présenter, sans trop réfléchir aux conséquences. Je me suis inscrit le mardi pour un concours ayant lieu le jeudi! J'
|
|
|
OLIVIER MINNE à la barre de Mercator
22/02/2010
Depuis le 2 février se déroule sous les yeux des spectateurs de la télé publique un voyage aussi spectaculaire que passionnant. Pour les besoins de la nouvelle émission de divertissement de la chaîne, dix Belges ont accepté de monter à bord d'un voilier et de participer à un jeu de piste haletant. D'énigmes à déchiffrer en épreuves physiques diaboliques, Mercator est l'émission à ne pas manquer en ce début d'année. GUIDO lève le voile sur ce programme ambitieux.
Entre la mise à sac d'une chambre d'hôtel lors d'une épreuve, des prises de bec entre candidats, une tempête de plus d'une journée en pleine mer ou des éliminations à chaque émission, Mercator (une adaptation en français d'un jeu néerlandais) se révèle être une bonne surprise et renoue avec l'esprit de jeux comme La carte aux trésors sans oublier d'y apporter une touche de modernité bienvenue.
«Ce programme permet de découvrir des cultures dif
|
|
|
Nancy Sinatra passe à l'âge adulte
07/12/2009
Longtemps cantonnée à la présentation des émissions pour enfants, Nancy Sinatra a enfin poussé les portes de RTL-TVI où elle a entamé sa carrière de speakerine. Présente également en radio sur Bel RTL, elle n'en oublie pas pour autant sa passion première: la chanson.
GUIDO: Tu as abandonné la présentation des émissions pour enfants sur Club RTL. Est-ce plutôt par soulagement ou avec une petite pointe de tristesse?
Nancy Sinatra: Aucun des deux. Disons que ça fait partie de l'ordre des choses. J'ai 26 ans, il était peut-être temps de passer à autre chose. Personnellement, je n'ai jamais demandé d'arrêter les émissions enfantines et de passer à l'adulte. J'ai toujours en effet estimé qu'il y avait assez d'animatrices sur RTL! Pourt
|
|
|
Plus d'articles: (encore 49 articles dans cette catégorie)
|
|
|
|