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Posté: 13/02/2006
Catégorie: Interview
Dans Ma Télé Bien-Aimée , le champion des grands rendez-vous de la RTBF fouille dans les archives de la chaîne à la recherche de perles humoristiques ou de moments plus émouvants. Comment Jean-Louis Lahaye, réfractaire à toute forme d'enseignement, a-t-il su se dégoter une place de choix dans le paysage audiovisuel de Belgique?
Jean-Louis Lahaye: (examine le magazine) Je vous préviens tout de suite, il n'y a pas grand-chose à raconter sur mes études. Ce qui est surtout très gênant lors de journées ouvertes aux jeunes élèves. Ils me demandent souvent de décrire mon parcours scolaire pour arriver à la télé. Je suis alors obligé de leur répondre: "Rien!". Self-made man GUIDO: Vous êtes arrivé à la RTBF un peu par hasard? Jean-Louis Lahaye: On peut en effet dire que c'est le hasard qui m'a fait arriver ici. Au début, je me destinais plutôt à être dessinateur, ce qui peut mener à beaucoup de choses, mais pas à la télévision. J'ai donc suivi des études de graphisme à l'Académie des Beaux-Arts de Liège. Mais je me suis vite barré, ou fait jeter, je ne sais plus! J'ai donc essayé d'être apprenti-instituteur, mais bien que je réussissais, je m'y emmerdais. C'est à ce moment-là que j'ai reçu des propositions de radios privées, dans un premier temps, avant d'être appelé à la RTBF pour un casting de voix pour l'image sonore de la chaîne. J'ai ainsi été pris pour faire les rapports du Lotto/Joker ou les avis de recherche! Absolument passionnant! Je suis ensuite devenu la voix officielle de La Une et tout s'est enchaîné très vite par la suite avec le Bingovision, Coup de Film, … GUIDO: Vous êtes donc en quelque sorte un self-made man? Jean-Louis Lahaye: Je suis un adepte de l'autoformation. Lors des études, on ne retient peut-être que 30% de ce qu'on étudie. Par contre, je peux vous dire que quand je sors d'un plateau télé, j'ai retenu 100% de ce qu'on m'a dit. C'est donc parfois nettement plus efficace, même si on ne peut pas le conseiller! Pour moi, le seul moyen d'apprendre est d'aller dans une radio, une télé et de s'en prendre plein la gueule. Mes premières émissions radio étaient dramatiques et je m'en suis pris plein la gueule, et tant mieux. Et il ne faut pas venir faire de la télé et commencer à se plaindre parce qu'on nous critique. Il faut être méga blindé… Donc, quand je vois des gens qui donnent des cours d'animateur télé sans avoir jamais fait de télé de leur vie, ça me fait gentiment marrer! GUIDO: N'êtes-vous pas trop frustré de ne pas présenter une émission régulière? Jean-Louis Lahaye: C'est une volonté de ma part, en fait. Je suis déjà responsable des grands directs de la chaîne et je dois avouer que ça me suffit amplement. Bien que ceux-ci soient plus casse-gueule qu'une émission récurrente coupée au montage. Cependant, on m'a proposé avec une telle insistance cette nouvelle émission que j'ai accepté volontiers cette mission. Un ancrage belgo-belge GUIDO: Vous êtes donc à la barre de Ma Télé Bien-Aimée, est-ce vous qui avez amené ce projet ou vous en a-t-on proposé la présentation? Jean-Louis Lahaye: C'est en fait un doux mélange des deux, on m'a proposé un truc, mais j'ai aussi amené mes propres idées. Je trouve cela très intéressant d'avoir son mot à dire lors de la conception d'une émission. GUIDO: Beaucoup ont comparé l'émission aux Enfants de la Télé… Jean-Louis Lahaye: En fait, je m'en fous! L'important, c'est qu'on parle de cette émission! On peut très bien nous comparer à l'émission d'Arthur, mais on sait très bien qu'on n'aura jamais ses invités à lui… mais lui n'aura jamais nos images à nous! On a effectivement cet ancrage belgo-belge qui plaît. Le jour où on commence à faire du franchouillard comme Arthur, on risque de crouler sous les critiques. GUIDO: Arthur serait-il un modèle pour vous? Jean-Louis Lahaye: Non, pas vraiment. En fait, je n'ai pas de modèle en télé. Parce que c'est très facile de copier quelqu'un, mais trouver son propre style est une toute autre affaire. Je ne cherche donc pas à m'inspirer d'autres présentateurs puisque le meilleur à faire du Arthur est Arthur alors que Fogiel reste le meilleur dans son style. GUIDO: Cette émission aura-t-elle une durée de vie limitée? Jean-Louis Lahaye: On n'a signé que pour douze numéros au maximum, mais d'ici là, on aura très certainement d'autres idées. J'ai en effet envie de prendre un peu plus de risques et de sortir des formats classiques en proposant des programmes un peu plus osés. Un téléspectateur chiant GUIDO: Quel téléspectateur êtes-vous? Jean-Louis Lahaye: Je suis en quelque sorte un téléspectateur chiant! A part le JT et quelques documentaires, je ne regarde jamais la télé! J'adore France 5 et Arte. Ce qui n'a rien à voir avec ce que je fais, mais ça me permet d'être au courant de plein de choses très rapidement. Et vu que je suis généraliste, je dois en savoir un petit peu sur tout, mais rien en profondeur, ce qui m'arrange bien! GUIDO: Vous êtes un peu le 'Mister Divertissements' de la RTBF. Jean-Louis Lahaye: En effet, je reste toujours dans le divertissement et on ne me verra pas présenter quelque chose qui n'a rien à voir, j'essaie de rester cohérent dans mes choix. Et le jour où je me lance dans une autre forme d'émission, comme un débat, ce ne sera pas un débat plombant, mais je resterai toujours dans la déconne. Je suis comme ça et je n'essaie pas de changer mon image à tout prix. GUIDO: Vous êtes également présent en radio… Jean-Louis Lahaye: La radio reste ma première passion. J'ai absolument besoin de faire de la radio. C'est facile, rapide, ça instaure un contact direct avec les gens, et c'est ça qui m'intéresse. Une émission télé, c'est beaucoup plus lourd, il n'y a pas cette proximité qu'on a en radio. On est tous les jours chez les gens et il n'y a que la radio qui peut permettre ce genre de choses. Mais, j'ai quand même besoin des deux médias, télé et radio, je ne pourrais pas me passer ni de l'un de l'autre, malgré un emploi du temps plus que chargé pour le moment. GUIDO: Vous avez en plus ajouté une corde à votre arc récemment en jouant dans la pièce de théâtre L'Alarme Fatale. Jean-Louis Lahaye: J'ai d'ailleurs dû lever le pied à cet égard car ça devenait vraiment trop compliqué de combiner les trois activités. Mais ça reste un excellent souvenir que j'aimerais réitérer plus tard. GUIDO: Comment le théâtre est-il arrivé dans votre vie? Jean-Louis Lahaye: J'ai reçu cette proposition via ma productrice, Leslie Cable, qui m'avait déjà vu jouer auparavant dans une pièce mineure. Et la perspective de jouer avec Marc Herman et Pierre Aucaigne m'a tellement enchanté que je n'ai pas pu refuser. On peut dire tout ce que l'on veut de Marc Herman, il n'empêche qu'il reste un mec super efficace, un très bon auteur, un grand professionnel, mais avant tout un homme adorable humainement. J'ai donc appris plein de choses au contact de ces personnes. Je pense pouvoir dire que je maîtrise légèrement l'outil de la télé tandis qu'au théâtre, si on commence à s'inventer des répliques, on peut planter toute une équipe. C'est totalement différent, mais c'est aussi flippant et excitant qu'une émission télé. (SD)
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MAUREEN LOUYS donne de la voix!
05/12/2011
C'est l'événement de cette fin d'année sur la RTBF. The Voice, après un méga casting sur Internet, débarque enfin sur la chaîne publique. Ce télé-crochet d'un autre genre (les membres du jury tournent le dos aux candidats dans un premier temps pour ne pas être influencé par leur physique) sera mené de main de maître par la pétillante Maureen Louys. A quelques jours de son baptême du feu, nous avons papoté avec l'animatrice la plus cool du PAB (paysage audiovisuel belge).
GUIDO: La dernière fois qu'on t'avait interviewée, c'était dans le cadre de l'émission Tu passes quand tu veux dans laquelle tu as fait tes premiers pas d'animatrice. De l'eau a coulé sous les ponts depuis!
Maureen Louys: C'est vrai que l'air de rien, ça fait maintenant un bail. J'ai d'ailleurs calculé récemment; je suis dans ma neuvième année à la RTBF. Presque une décennie! C'est cool car je m'amuse toujours autant et j'ai eu la chance qu'on me confie des tas de choue
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Thomas Van Hamme: PREMIER BILAN APRÈS TRANSFERT
07/11/2011
L'annonce de son transfert avait fait grand bruit dans les colonnes de nos quotidiens au cours de cet été. Quelques mois après, comment se porte l'animateur préféré des Belges, maintenant employé à part entière de RTL-TVI? C'est ce que nous avons demandé à Thomas Van Hamme qui nous reçoit avec son éternel sourire sur la terrasse de l'immeuble de la chaîne privée.
GUIDO: Cela fait maintenant deux mois que votre transfert a été officialisé. Quel est votre premier bilan de ces premières semaines passées dans votre "nouvelle maison"?
Thomas Van Hamme: Je suis un homme heureux parce que je cherchais justement du changement, un autre univers, d'autres horizons. Même si on fait le même métier ici, j'ai découvert une autre façon de travailler, un autre esprit, ce qui est très réjouissant et rafraîchissant. En plus, j
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Interview sur le grill d'Alexandre Dionisio
25/04/2011
Alors que la deuxième saison de Top Chef vient de s'achever sur la victoire de Stéphanie, nous sommes partis vers la Rue du Midi où Alexandre Dionisio, le candidat belge de l'année dernière, a lancé il y a moins d'un an son restaurant, Alexandre.Non content de voir les clients se bousculer pour réserver l'une des tables de son restaurant, le chef s'est en plus déjà vu attribuer une étoile au Michelin. On essaie de percer en sa compagnie la recette de son succès.
GUIDO: Votre restaurant a ouvert le 4 mai 2010. Quel bilan tirez-vous de cette première année?
Alexandre Dionisio: Tout se passe plutôt bien, on est très contents de ce qui nous arrive. On a subi une belle évolution, notre clientèle est fournie et de bonne qualité, avec pas mal d'habitués, … La machine est lancée, si je peux m'exprimer ainsi.
GUIDO: L'ouverture d'un restaurant ne se fait évidemment pas sans une certai
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Sophie Pendeville: «Je suis une véritable pile électrique!»
21/02/2011
La jolie blonde a rejoint les rangs des speakerines de RTL depuis quelques mois maintenant. Mais d'où vient Sophie Pendeville? Que faisait-elle avant de se lancer dans l'audiovisuel? Comment gère-t-elle cette nouvelle vie? Nous l'avons rencontrée afin d'en savoir plus sur son parcours hors du commun. Récit en dix étapes-clés qui nous révèlent les multiples facettes de la présentatrice.
1. Faux départ
«J'ai commencé mon parcours universitaire par des études d'ingénieur commercial à Warocqué (Mons). Ayant un papa ingénieur et adorant les maths, je me suis dit: «pourquoi pas moi?». Je me voyais bien working girl se baladant partout dans le monde avec son attaché-case! Pourtant, vu mon tempérament, je me suis vite rendu compte que je n'allais pas pouvoi
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Michaël Dufour: De la psychologie au Juste Prix
08/11/2010
Alors qu'il squatte les planches de Belgique et de France avec son spectacle Faites l'amour avec un belge depuis quelques mois, Michaël Dufour ne s'en est pas arrêté là et ajoute une corde à son arc avec l'animation du Juste Prix sur RTL-TVI. Comment en est-il arrivé là? Retour sur un parcours sans faute.
«J'avais du mal à rester sur les bancs de l'auditoire»
GUIDO: Tu as étudié la psychologie. Pourquoi ce choix?
Michaël Dufour:Alors que je terminais ma rhéto, je n'avais encore jamais réfléchi aux études que j'avais envie de faire. J'étais impatient de découvrir le monde universitaire, j'ai donc été m'inscrire en psycho à Mon
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Jamel Debbouze: «Avec Hors-la-loi, j'ai vraiment le sentiment de défendre les couleurs de la France»
27/09/2010
Après le formidable Indigènes qui racontait l'histoire de soldats originaires des colonies engagés dans la deuxième guerre mondiale au sein des forces armées françaises, Rachid Bouchareb remet le couvert et s'intéresse cette fois au destin de trois frères chassés de leur terre algérienne dans Hors-la-loi. Dans le rôle de l'un d'eux, Jamel Debbouze, enfant chéri du cinéma français à qui tout réussit depuis quelques années. A l'occasion de son passage à Bruxelles, l'acteur revient sur ce film qui a fait sensation au dernier Festival de Cannes.
A l'exception de Samy Naceri, empêtré depuis quelques années dans des ennuis judiciaires, le réalisateur a fait appel, pour ce nouveau film, au même casting que celui qu'il avait constitué pour Indigènes. Ce sont donc de nouveau Roschdy Zem et Sami Bouajila qui entourent un Jamel Debbouze «fou de joie» de les retrouver et forment un trio de frères plus vrai que nature. «Quand Rachid Bouchareb m’appelle, j’ai l’impression que c’est Raymond Domenech qui téléphone à ses joueur
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QUENTIN MOSIMANN s'exhibe
26/04/2010
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que le gagnant de la septième édition de la Star Academy n'a pas mis longtemps avant de trouver son style. Après avoir hésité entre l'électro et le jazz sur sa première galette, il a définitivement choisi la première option et revient dans les bacs avec l'album Exhibition qui regorge de tubes dancefloor en puissance. Entre un set de DJ et une autre interview, nous avons réussi à coincer le sympathique chanteur pour lui poser ces quelques questions, l'occasion pour lui de se révéler un peu plus…
GUIDO: Après un double album de reprises, tu sors maintenant un CD avec onze compositions originales. Dans quel état d'esprit étais-tu face à ce nouveau défi?
Quentin Mosimann: Evidemment, j'y allais avec une appréhension certaine. C'est en effet la première fois que je me mets à nu, ce n'est pas pour rien d'ailleurs que l'album s'appelle Exhibition, la première fois que je présente mes propres chanson au public, qu'il va pouvoir savourer le travail de toute une année.
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AIRGUS, champion de Belgique d'Air Guitar
02/03/2010
Alors que la discipline connaît un sacré boom depuis quelques années dans le monde entier, il aura fallu attendre 2009 pour que la Belgique organise son premier championnat national d'Air Guitar. Cette discipline, aussi simple qu'elle puisse paraître (jouer de la guitare sans l'instrument dans les mains), exige pourtant de la maestria, une bonne dose d'autodérision et un sérieux penchant pour la déconne de ses participants. Toutes des qualités que possède Airgus, l'alter-ego de Corentin Fermont, étudiant de 23 ans sacré champion de Belgique en 2009 et qui compte bien remettre son titre en jeu cette année.
GUIDO: A quelle occasion as-tu fait la connaissance de l'Air Guitar?
Airgus: J'en avais déjà entendu parler quelques années auparavant et vu quelques vidéos sur Internet, sans plus. Comme tout le monde, j'en avais déjà fait sans le savoir, dans ma salle de bains! Quand j'ai pris connaissance de la tenue d'un concours d'Air Guitar en mars 2009, j'ai décidé de me présenter, sans trop réfléchir aux conséquences. Je me suis inscrit le mardi pour un concours ayant lieu le jeudi! J'
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OLIVIER MINNE à la barre de Mercator
22/02/2010
Depuis le 2 février se déroule sous les yeux des spectateurs de la télé publique un voyage aussi spectaculaire que passionnant. Pour les besoins de la nouvelle émission de divertissement de la chaîne, dix Belges ont accepté de monter à bord d'un voilier et de participer à un jeu de piste haletant. D'énigmes à déchiffrer en épreuves physiques diaboliques, Mercator est l'émission à ne pas manquer en ce début d'année. GUIDO lève le voile sur ce programme ambitieux.
Entre la mise à sac d'une chambre d'hôtel lors d'une épreuve, des prises de bec entre candidats, une tempête de plus d'une journée en pleine mer ou des éliminations à chaque émission, Mercator (une adaptation en français d'un jeu néerlandais) se révèle être une bonne surprise et renoue avec l'esprit de jeux comme La carte aux trésors sans oublier d'y apporter une touche de modernité bienvenue.
«Ce programme permet de découvrir des cultures dif
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Nancy Sinatra passe à l'âge adulte
07/12/2009
Longtemps cantonnée à la présentation des émissions pour enfants, Nancy Sinatra a enfin poussé les portes de RTL-TVI où elle a entamé sa carrière de speakerine. Présente également en radio sur Bel RTL, elle n'en oublie pas pour autant sa passion première: la chanson.
GUIDO: Tu as abandonné la présentation des émissions pour enfants sur Club RTL. Est-ce plutôt par soulagement ou avec une petite pointe de tristesse?
Nancy Sinatra: Aucun des deux. Disons que ça fait partie de l'ordre des choses. J'ai 26 ans, il était peut-être temps de passer à autre chose. Personnellement, je n'ai jamais demandé d'arrêter les émissions enfantines et de passer à l'adulte. J'ai toujours en effet estimé qu'il y avait assez d'animatrices sur RTL! Pourt
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