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23/08/2022

Just Wood and More: Des jeux en bois connectés imaginés par un étudiant

Il arrive que des étudiants n’attendent pas la fin de leurs études pour se lancer dans l’entrepreneuriat. La preuve dans cette rubrique qui met en lumière les futurs décideurs de demain. Dans ce numéro, focus sur Robin Golenvaux (20 ans) qui a développé l’audacieux projet de Just Wood And More, des jeux en bois connectés qui favorisent le rassemblement intergénérationnel.


L’idée?

Robin: Just Wood And More est un service de location de jeux en bois innovant et bientôt connecté. L’idée est axée sur le rassemblement des générations afin que tout le monde puisse jouer avec un seul jeu en bois, même à distance.

Le concept?

Robin: Il y a deux éléments importants. Un: mon amour pour le monde forain, je rêvais de tomber dans cet univers là depuis tout petit. Deux: cette volonté de rassembler.

Entrepreneur dans l’âme?

Robin: Ça m’a semblé une évidence. L’école, la HEPL (Haute École de la Province de Liège), encadre super bien cette transition et cet accompagnement entre les cours et l’entreprise.

Le statut étudiant-entrepreneur est-il facile à gérer?

Robin: En ce qui concerne le statut en lui-même, il n'y a pas de problème car il apporte des éléments facilitateurs comme des déplacements de cours, d’examens, des horaires pour pouvoir répondre au téléphone étant donné que les clients appellent pendant la journée. Après, le plus compliqué est de gérer les deux entre la vie d’étudiant et la vie personnelle.

Facile à combiner avec les études?

Robin: Le fait de faire des études de marketing permet d’avoir un lien fort avec son projet car beaucoup de professeurs me permettent de travailler sur des cours en lien avec mon projet. Le vrai problème est le temps car il peut y avoir des difficultés à jouer avec les deux.  La vie étudiante aussi est importante et je ne veux pas me retrouver à la fin de mes études sans avoir fait des guindailles.

Des soutiens?

Robin: Complètement. Je suis admiratif de l’application que mes professeurs m’ont donnée qui dépassait parfois le cadre des cours. Ils ont toujours suivi le projet, ils m'ont toujours accompagné. Jeudi, on a un marché des start-ups qui a lieu à l’Opéra de Liège au cours duquel on va présenter de nouveaux prototypes et ceux qui m’ont vraiment suivi vont presque tous venir. C’est un signe que ça dépasse le cadre scolaire. De façon formelle, il y a le VentureLab qui est mon incubateur et un gros coup de pouce. Sinon au niveau plus informel, avec mon père on fabrique les jeux, avec ma mère on gère les aspects plus techniques ou pratiques au niveau logistique. Les piliers sont l’école, la famille et le VentureLab.

Des difficultés?

Robin: Le VentureLab aide pour beaucoup. Je pense que les difficultés sont les mêmes pour tous ceux qui lancent un concept: devoir faire face à la concurrence, à des réticences. Le fait d’être jeune peut être mal perçu, donc il faut donner beaucoup de sérieux et de validité. On doit montrer que ce n’est pas parce qu’on est jeune qu’on n’est pas capable.

Quelles ont été les différentes étapes nécessaires au lancement de ton concept?

Robin: Avoir créé une partie prototype de produits et tout de suite me lancer sur le marché de manière non-officielle afin de tester les produits dans des événements pour avoir un feedback direct du client. Une partie aussi grâce à l’école avec l’étude de marché, l’étude de produit, créer la marque... Et maintenant le VentureLab, le fait d’avoir des clients et pouvoir augmenter ses produits et son catalogue.

Une journée-type?

Robin: Il n’y a pas de journée-type. Chaque jour est différent. Il faut juste savoir bien jongler entre les différentes vies. C’est aussi le plaisir de se dire que chaque matin va être différent mais globalement, je pense qu’il faut se donner un rythme afin de pouvoir gérer ses 'vies' correctement.

Et après?

Robin: Lancer le projet jeune permet au projet d’être stable et viable assez vite. Lorsque j’aurai fini mes études, l’idée serait que le projet fonctionne au niveau national, mais surtout d’avoir un projet qui tourne localement et d’avoir une équipe. Cependant, ce ne serait pas mon activité principale car j’aimerais être consultant en travaillant dans le marketing stratégique. Mais je voudrais rester chef de projet, gérer la communication car je pense que j’incarne le projet. Et leader de l’entreprise en ayant une équipe qui sache faire tourner l’entreprise.


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