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Posté: 26/05/2004
Catégorie: Jobwatch
Notre série "Career Start" s'intéresse de plus près à l'entrée des étudiants dans le monde du travail et à la transition entre l'aspect théorique des études et celui plus concret de l'emploi. Nous avons porté notre attention sur Thierry Deleuze, jeune manager sportif. Il nous parle de ses études, de son métier, de sa passion: la gymnastique!
GUIDO: Quel type d'études as-tu suivi? Thierry: J’ai suivi durant trois années bien trop courtes un régendat en éducation physique à l’institut Parnasse-Deux Alice sur le Campus de l’UCL à Woluwé.
GUIDO: Quel est ton emploi actuel? Thierry: Actuellement, je suis entraîneur de gymnastique olympique dans un club Bruxellois qui s’appelle Gym Phenix. Plus exactement, je travaille pour l’association des moniteurs en gymnastique sportive. Cette association met ses cadres (moi, entre autres) à disposition des clubs ou centres de formation gymnique en région Wallonne et de Bruxelles-Capitale. Je donne cours à des gymnastes de 6 à 19 ans. Je travaille aussi plusieurs heures par semaine en collaboration avec la Commune d’Auderghem dans les écoles maternelles pour donner des séances de mini Gym au 3 maternelles et bientôt aux premières primaires. Comme quoi, pour la gymnastique il n’y a pas d’âge!
Peu de moyens dans le sport
GUIDO: Comment es-tu parvenu à cet emploi? Thierry: Après avoir terminé mon régendat (avec grande distinction s’il vous plait!), j’ai dû accepter tous les jobs qui se présentaient (intérims, ...) car dans le sport, il y a peu de moyens et donc peu d’emplois. Ensuite, j’ai travaillé dans un club de gymnastique. J’ai été poussé à suivre une formation de cadre donnée par l’ADEPS. C’est une formation qui m’a beaucoup apporté, tant au niveau bagage théorique qu’au niveau humain! En effet, c’est un diplôme reconnu au niveau européen et destiné à améliorer le management technico-sportif. Cette formation est organisée en 4 niveaux, le dernier étant celui d’entraîneur ADEPS, celui auquel je suis arrivé maintenant. J’ai aimé donner cours et de fil en aiguille, j’ai eu l’opportunité de recevoir ce contrat fruit de travail et d’investissement dans mon hobby. Ma passion est devenu mon métier.
GUIDO: Explique-nous ce que tu appelles la professionnalisation du management sportif. As-tu un exemple? Thierry: On apprend à exercer une planification rigoureuse, choisir des types d’entraînement plus ou moins intensifs en fonction du choix des moments où un athlète doit être au top.
GUIDO: As-tu toujours voulu travailler dans la gymnastique de haut niveau? Comment est née cette passion? Thierry: Je pense que cette passion est venue avec le temps. J’ai eu la chance de travailler avec des entraîneurs étrangers qui m’ont donnés le goût du travail bien fait, du "jusqu’auboutisme", du dépassement de soi. Depuis lors, j'aspire à transmettre ma passion de la gymnastique aux enfants. Je souhaite aussi arriver un jour à former des gymnastes capables de représenter la Belgique à des Championnats d'Europe, mondiaux, voire aux Jeux Olympiques (récompense suprême).
Travailler, travailler et encore travailler
GUIDO: Revenons en à tes études, comment les as-tu organisées? Comment as-tu concilié ta passion et les cours ? Thierry: Mon temps d’études était partagé entre les 24 heures que je donnais par semaine au club et les études d’Education Physique. Le fait de savoir que je n'avais pas beaucoup de temps pour travailler m'a obligé à m'organiser et à beaucoup mieux structurer mon temps d'étude. Ça a marché car je n'ai pas raté une seule année en supérieur.
GUIDO: Est-ce que ça ne t’a pas empêché de vivre ta vie d’étudiant? Thierry: Je dois dire qu’au contraire, je l’ai assez bien vécu! Je me rappelle de certaines soirées inter-cercles mémorables. Il n’a pas toujours été facile d’être présent au cours le lendemain. Ou alors, mon corps était là mais mon esprit pas toujours. Mais sur la fin, je me suis un peu assagi.
GUIDO: Est-ce que tes études t'ont bien préparé à ton emploi? Thierry: Je pense que les études m’ont correctement préparé pour mon emploi. Néanmoins, on ne peut être bien préparé que si l'on s'investit réellement dans sa formation.
GUIDO: Quel regard portes-tu à présent sur ces études? Thierry: En plus d’être les meilleures années de ma vie (j’y ai entre autre rencontré mon épouse), les études m’ont ouvert beaucoup de portes: nouvelles connaissances, remise en doute de certaines valeurs, nouveaux cercles d'amis, regard plus critique sur la profession et sur la société, ....
GUIDO: La gymnastique de haut niveau doit être un milieu assez fermé, qu'as-tu fait pour t'y introduire? Thierry: Travailler, travailler, encore et toujours travailler. Encore maintenant, rien n’est acquis. Je pense qu'il faut persévérer dans ce que l'on fait. Agir de la manière la plus professionnelle possible. La reconnaissance des gens se base souvent sur la reconnaissance du travail accompli mais aussi sur les valeurs que vous véhiculez, je pense qu'il ne fait pas perdre cela de vue...
Le labyrinthe du monde du sport
GUIDO: Je crois que tu as suivi un autre cursus récemment qui t’a apporté beaucoup. La Belgian Olympic Academy! Qu'est-ce que t'a apporté cette formation? Thierry: L’Académie Olympique Belge est une session de formation intensive destinée aux jeunes dirigeants sportifs Elle est proposée par le Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB). L’objectif est de dispenser aux jeunes dirigeants et managers sportifs comme moi une formation poussée en management, marketing, ressources humaines, communication, …
GUIDO: Et comment se passe cette formation? Thierry: Cette formation est organisée avec des écoles prestigieuses comme la Solvay Business School et la Vlerick School. On suit trois semaines intensives de cours, colloques et autres visites toutes plus passionnantes les unes que les autres. Cette formation m’a apporté beaucoup de connaissances et de mécanismes marketing et de management. J’ai pu également côtoyer des athlètes comme Sabine Appelmans, Brigitte Becue, ou Robert Van de Walle. Enfin, j’ai appris à connaître les arcanes du monde du sport sous tous leurs différents aspects (le COIB, l’Union Européenne, les fédérations,...). Un vrai labyrinthe, Ariane s’y serait perdue! Cette formation est d’autant plus intéressante qu’elle présente une totale remise en question de la gestion sportive telle qu’employée actuellement en Belgique et tend vers une professionnalisation de tous les métiers du sport (du sportif au manager).
GUIDO: Thierry merci de ton enthousiasme, je te souhaite beaucoup de chance et de travail pour la suite de ta formation. Aurais-tu un dernier conseil pour les étudiants qui seraient intéressés par le monde du sport? Thierry: Bougez, n'ayez pas peur d’aller chercher un maximum d’informations, chaque jour apporte son lot de connaissances, vivez votre passion, votre métier à fond et toujours plus chaque jour.
(GP)
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Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
23/02/2012
Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.
En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.
Squelette virtuel
Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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