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Posté: 3/06/2007
Catégorie: Jobwatch
Dans cette rubrique, nous partons à la recherche de personnes qui ont décroché le même diplôme, mais qui ont pourtant développé des carrières assez distinctes. Nous nous sommes aujourd'hui intéressés aux titulaires d'un diplôme en Romanes.
Nom : Julie Fauchet Âge : 27 ans Travail actuel : Chargée de communication pour le théâtre Océan Nord Etant donné qu'elle s'est vite rendu compte que l'enseignement n'était pas pour elle («je gère assez mal le rapport à l'autorité»), Julie Fauchet a décidé, après sa licence en Langues et Littératures Romanes de s'orienter vers un Master en Arts du Spectacle Vivant à l'ULB. «J'ai eu beaucoup de chance de trouver très vite un emploi. En effet, mon Master m'a permis d'effectuer un stage au théâtre Océan Nord où je travaille encore actuellement». Dans ses tâches de tous les jours, on peut différencier deux domaines d'action distincts: «Je m'occupe aussi bien des relations avec la presse qu'avec le public». Ce qui implique donc de rédiger des communiqués de presse, de gérer tous les supports promotionnels, mais aussi «d'aller chercher le public qui serait potentiellement intéressé par le spectacle que je promotionne». Plus que comblée par ce job, Julie retient surtout la grande liberté et l'immense dimension humaine de celui-ci. Nom : Quentin Paelinck Âge : 27 ans Travail actuel : Professeur de français au Collège du Sacré-Cœur de Ganshoren Quoi de plus logique pour un Romaniste de devenir prof de français? Tel est le parcours de Quentin Paelinck qui a entamé les études de Romanes après une première candi en médecine! Si sa recherche d'emploi ne fut pas trop fastidieuse, c'est surtout parce que Quentin n'a pas fait la fine bouche dans le choix des écoles auxquelles il a envoyé son CV. Après de nombreux intérims dans des écoles bruxelloises et une année à Schaerbeek, il est depuis septembre 2004 professeur à Ganshoren. «Je m'éclate quotidiennement en donnant cours. J'apporte aux jeunes plein de connaissances qui leur seront utiles dans leur vie future.» Si il reconnaît que ses études l'ont bien préparé au travail de recherche et d'analyse documentaire, il avoue être déçu par l'agrégation: «Ce n'est que sur le terrain que l'on peut apprendre le métier d'enseignant. Les longues heures en auditoire ne m'ont pas apporté grand-chose pour la pratique de mon métier. Mes collègues de l'Ecole Normale sont bien mieux préparés à ce niveau.» Nom : Lucie Bockstael Âge : 28 ans Travail actuel : Responsable du protocole au Théâtre Royal de la Monnaie Passionnée de littérature, Lucie Bockstael n'a pas hésité longtemps avant d'entreprendre des études en Romanes. Cependant, elle a complété celles-ci avec un DES en Gestion Culturelle: «A la fin de mes études, je ne me sentais pas encore prête à affronter la réalité du monde du travail et ce DES me paraissait un bon point de départ pour travailler dans ce domaine.» Depuis bientôt trois saisons, Lucie est responsable du protocole au Théâtre Royal de la Monnaie. «Le protocole consiste à s'occuper des invitations pour les différents spectacles de la Monnaie. J'ai des contacts fréquents avec le monde politique et les acteurs culturels que j'accueille chaque soir à l'opéra. C'est un travail qui demande beaucoup de diplomatie, de souplesse, de rigueur et de discrétion.» Même si la nature de son travail est éloignée de ses premières amours, il parvient à la satisfaire. «Travailler dans un tel milieu me convient à merveille. Les passerelles entre l'opéra et la littérature sont tellement nombreuses que je ne suis jamais perdue.» Nom : Audrey Taverna Âge : 33 ans Travail actuel : HR Recruitment Specialist chez Proximus Son diplôme de Romanes en poche, Audrey Taverna a parcouru l'Europe afin de perfectionner ses connaissances linguistiques. «Quand je suis revenue, j'ai commencé en tant que commerciale en agence bancaire avant de me réorienter vers les Ressources Humaines.» Depuis mai 2005, Audrey travaille dans le département des Ressources Humaines chez Proximus. «Auparavant, j'étais responsable de différents projets tels que l'enquête de satisfaction, l'accueil des nouveaux collaborateurs alors que depuis janvier, je suis en charge du recrutement pour les départements 'Finance' ou 'Informatique'.» Elle se doit donc d'être à l'écoute des besoins en recrutement des managers et d'interviewer les candidats. «Ce job combine des éléments très importants pour moi, j'ai énormément de contacts en interne avec les managers et en externe avec les candidats. En plus, dans la téléphonie mobile, ça bouge, je n'ai donc pas le temps de m'ennuyer!» Nom : Laurence Waterkeyn Âge : 34 ans Travail actuel : Assistante de la direction éditoriale aux éditions Luc Pire Une licence et une agrégation en Philologie Romane, un DEC en Philologie Hispanique et un DEA en Sciences du livre, tel est le parcours de Laurence Waterkeyn. «Les Romanes ont répondu à mes attentes 'intellectuelles' et m'ont surtout permis d'acquérir une bonne culture générale.» Après avoir enseigné durant deux ans, elle s'est vite redirigée vers le monde de l'édition. Aujourd'hui, sa fonction aux seins des éditions Luc Pire lui permet de s'occuper de tâches variées: établir les contrats d'édition, assurer le suivi du planning de production des ouvrages, s'occuper de la relation administrative aux imprimeurs et aux diffuseurs, participer aux réunions du comité de lecture («ne rêvons pas, on tombe rarement sur un manuscrit de Proust ou de Céline»), … Est-ce que les études en Romanes ont aidé Laurence à s'adapter à cette fonction? «Ce job exige une bonne culture générale et littéraire, une résistance au stress non négligeable, il requiert d'être organisé, de savoir s'adapter. Les études en Romanes aident à forger ces qualités.» (SD)
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Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
23/02/2012
Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.
En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.
Squelette virtuel
Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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