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Posté: 29/09/2002
Catégorie: Jobwatch
Il fait une chaleur torride dans la tour de contrôle de Zaventem. "Notre airco est en panne," souffle Bart Maes (27), le plus jeune aiguilleur du ciel néerlandophone de l’aéroport. "Je suppose qu’un verre d’eau vous fera du bien?" Avec plaisir. Pendant que Bart se dirige vers le distributeur, nous regardons vers l’extérieur. Sur le tarmac, à des dizaines de mètres en dessous de nous, le soleil tape sans gêne sur la première grande affluence depuis l’année dramatique de 2001.
"Nous commençons à nous remettre lentement," explique Bart. "Après la disparition de Sabena le nombre de mouvement à l’aéroport a été réduit de moitié. Mais actuellement, nous sommes à environ 80% de notre activité avant la faillite." Il dépose les gobelets d’eau sur la table, et ajoute avec un sourire en coin: "Mais nous n’avons toujours pas récupéré notre réfectoire… …" Who watches the watchmen? Jobwatch! GUIDO: Que se passe-t-il dans cette tour de contrôle? Bart: C’est à partir d’ici que l’aéroport est visuellement contrôlé. Nous contrôlons les avions qui atterrissent, ceux qui décollent et ceux qui survolent notre territoire dans un périmètre de 10 nautical miles (environ 16 km - ndlr) et jusqu’à une hauteur de 1500 pieds (un petit 500 mètres - ndlr). Les avions et hélicoptères qui survolent doivent être séparés des appareils qui atterrissent. Nous contrôlons également les appareils qui se déplacent de et vers leur ‘gate’. GUIDO: Combien de personnes travaillent ici? Bart: Environ 35 à 40 personnes, 24 heures sur 24, avec un système de 3 équipes. Nous regardons les différentes pistes: une personne pour la piste de décollage, une autre pour la piste d’atterrissage et une troisième personne dirige le trafic au sol. Notre mission est donc de regarder à l’extérieur, de décider si les avions peuvent atterrir ou s’ils doivent encore attendre un tour… Enfin bon, regarder, nous avons évidemment beaucoup d’instruments: un radar, un écran reprenant le nom des avions: les callsigns. Mais le travail le plus important se fait visuellement, même s’il existe également des procédures pour agir en aveugle, lorsque la visibilité est mauvaise. GUIDO: A quoi ressemble une journée de travail habituelle? Bart: En arrivant, nous recevons un briefing: quelles pistes sont ouvertes, lesquelles sont éventuellement fermées pour des travaux d’entretien, les missions spéciales, quel est le temps prévu… Ensuite nous nous dirigeons vers notre secteur, nous nous installons et nous remplaçons le contrôleur précédent. Auparavant, il nous aura informé de la situation actuelle, c’est-à-dire des appareils qu’il contrôle à ce moment-là. Ensuite nous sommes responsables de la situation et nous donnons nous-même les clearances pendant une heure, jusqu’au remplacement. La procédure recommence ainsi de suite, jusqu’à ce que la journée de travail soit passée et que nous donnions le contrôle à notre collègue suivant. Ainsi, cinq aiguilleurs du ciel sont au travail en même temps. GUIDO: La concentration est-elle encore possible à 3 heures du matin? Bart: Pour commencer, il ne faut pas oublier que nous ne travaillons jamais plus de deux heures de suite, et ceci dans un système de roulement: donc une heure de travail, cinq minutes de pause, encore une heure de travail sur une autre position, suivie par une heure de pause. De cette façon, nous évitons de perdre notre concentration. GUIDO: J’ai l’impression que le stress fait partie intégrante de votre job. Bart: Si vous considérez le stress comme un désavantage, ce job ne vous conviendra pas. Le stress est évidemment présent, mais il s’agit d’un stress sain qui me motive dans mon travail. Nous subissons d’ailleurs un entraînement spécifique pendant notre formation. Nous sommes placés dans des situations de panique, et nous devons nous débrouiller pour le mieux. Ensuite, nous sommes évalués sur la façon dont nous avons approché le problème. GUIDO: La responsabilité est énorme dans votre travail. Bart: Heureusement que nous sommes également bien préparés dans ce domaine, on nous entraîne à ne pas prendre de mauvaise décision. Vous pouvez évidemment répliquer: tout le monde peut se tromper, mais en une seconde nous allons développer notre décision, et éviter ainsi des situations dangereuses. Cela ne s’arrête d’ailleurs pas à notre formation initiale, nous recevons régulièrement des refresher courses dans toutes les situations possibles et imaginables. . Les études supérieures ne sont pas indispensablesNous allons nous aérer un peu sur le balcon de la tour de contrôle. Bart nous montre une direction: "Une nouvelle tour de contrôle est prévue à cet endroit, car depuis la construction de la passerelle-A, nous n’avons plus de vue d’ensemble à partir de notre tour, et nous devons donc travailler avec deux tours." Nous apercevons en effet une tour de réserve rouge et blanche en face. GUIDO: Quelle formation doit-on suivre pour devenir aiguilleur du ciel? Bart: Chaque étudiant ayant terminé ses humanités peut participer à un examen d’entrée, bien qu’il soit conseillé d’avoir un certain bagage en mathématiques. Il faut alors passer un examen en mathématiques et un examen en anglais, des tests psychotechniques et il faut mener une conversation bilingue en français et en anglais. Si vous réussissez, vous pouvez suivre un cours d’assistant aiguilleur du ciel, pendant lequel vous apprenez la législation de l’aiguillage du ciel, les procédures, des notions de pilotage d’un avion, des systèmes de navigations, une formation pratique dans un simulateur, cela se termine par un nouvel examen, et vous êtes un aiguilleur du ciel de troisième classe. GUIDO: Combien de temps cela prend-il? Bart: La première formation dure entre 6 et 8 mois, cela dépend des cours. Vous pouvez ensuite faire votre expérience chez CANAC (contrôle des avions à plus grande altitude - ndlr). Après quelques années, on vous propose une nouvelle formation, à nouveau avec des cours de théorie et de pratique dans le simulateur, pendant environ 5 à 6 mois. Il est alors temps de suivre un stage, à la fin duquel vous serez aiguilleur du ciel, comme moi maintenant. GUIDO: Un diplôme d’études supérieures n’est donc pas nécessaire? Bart: Non. J’ai moi-même fait un graduat en électromécanique à Diepenbeek et à Leuven, car mes parents m’ont toujours dit: tu dois avoir un diplôme, cela ne t’empêchera pas de faire ce que tu veux par la suite. J’ai toujours rêvé de l’aviation, j’ai fait du planeur, et cela m’a emmené jusqu’ici. Mais, j’aurais toujours pu utiliser mon diplôme si je n’avais pas réussi ici. Near missBien qu’il ne soit pas de garde pour l’instant, Bart prend place sur la chaise de contrôle pour la photo. "Quand je rentre le soir, je suis toujours heureux d’avoir fait atterrir et décoller des avions en toute sécurité" marmonne-t-il en scrutant le terrain de l’aéroport avec sa longue-vue. Venons-en aux questions délicates! GUIDO: Que se passe-t-il en cas de problème? Votre position est-elle fragile? Bart: Cela dépend si nous avons suivi nos procédures. Ces procédures font office de parapluies pour nous. Et si le pilote ne les suit pas,… Dans le cas où nous ferions une faute, il existe également des procédures à suivre. Supposons qu’il y ait un incident – pour éviter toute confusion, je ne parle pas d’un accident – nous devons immédiatement quitter notre poste, et notre position est reprise par un autre contrôleur. Nous sommes envoyés à la maison pour écrire un rapport sur ce qui s’est réellement passé. L’incident est ensuite sérieusement contrôlé dans les plus petits détails pour savoir où se trouvait le problème. Une décision est prise pour la suite, et nous pouvons éventuellement reprendre le travail, mais sous supervision, avec une personne derrière nous. S’il est évident que nous avons commis la faute, il est possible que nous soyons renvoyés vers le centre de formation. GUIDO: Expliquez-nous les near misses? Bart: Ah oui, ce terme est beaucoup plus spectaculaire que cela n’est en vérité. Nous parlons d’un near miss lorsque la séparation entre deux avions est inférieure à 5 nautical miles (environ 8 km – ndlr). Donc, quand deux avions volent l’un à côté de l’autre dans la même direction, et l’un des deux dévie un peu et s’approche à une distance de 7,5 km de l’autre, nous parlons déjà d’un near miss, et nous allons immédiatement le corriger: les avions reçoivent l’ordre de s’éloigner l’un de l’autre. Il n’y a pas de problème: cela n’a jamais été une situation problématique. Donc: il y a bel et bien des near misses au-dessus de l’Europe, mais ils ne sont pas aussi spectaculaires que l’on pense. Il arrive que des passagers racontent parfois en rentrant: "Nous avons vécu un near miss, car un avion est passé juste en dessous du notre!" Alors que cela est tout à fait normal: la séparation verticale est de 1000 pieds, soit environ 300 mètres. GUIDO: Hé ben, ce n’est pas beaucoup! Bart: C’est la norme internationale, et elle est amplement suffisante, car les altimètres des avions sont très précisément étalonnés, ce qui permet de travailler très juste. Il faut également savoir que la vitesse verticale d’un avion est nulle et ces avions ne se rejoindront jamais en hauteur – même en cas de fortes turbulences. GUIDO: Question finale: le 11 septembre 2001 a-t-il changé quelque chose dans votre job? Bart: Certaines règles de sécurité supplémentaires ont été appliquées. Tout le monde porte un badge, toutes les portes demeurent fermées – ce qui était d’ailleurs déjà le cas avant, sauf quelques exceptions. La présence de la police est plus importante sur l’aéroport, et nous avons reçu quelques nouvelles procédures à suivre s’il devait arriver le pire… GUIDO: Soyez vigilant, Bart! Bart: Roger that! (en riant) Herbert De Paepe Info: www.belgocontrol.be
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Après 40.000 ans, l'Homme de Spy a enfin un visage!
23/02/2012
Depuis le début de cette année, Onoz, un village du Namurois, compte un habitant de plus. Cet homme s'appelle Spyrou et est un homme de Néandertal. Une équipe de scientifiques belges et d'artistes hollandais ont en effet élaboré une reconstruction hyperréaliste à taille réelle de ce à quoi l'homme de Spy - car il s'agit bien de ce jeune Wallon âgé de 40.000 ans - aurait dû ressembler. Alors que Spyrou, en route vers sa nouvelle maison dans l'Espace de l'Homme de Spy dans la province de Namur, était mis à l'honneur au Musée des Sciences Naturelles de Bruxelles, nous en avons profité pour tailler une bavette avec ses créateurs.
En 1886, Maximin Lohest et Marcel De Puydt découvraient dans la grotte de Spy quelques restes d'hommes préhistoriques. Après analyse, il est apparu que cette sorte différait radicalement de l'homme moderne. L''Homme de Spy' était un Néandertal.
Squelette virtuel
Les os furent datés: les Hommes de Néandertal de Spy étaient âgés d'environ 40.000 ans. Quand les héritiers de Lohest ont offert l
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Interview de la dessinatrice SARAH GLIDDEN
12/12/2011
Sarah Glidden a toujours voulu devenir dessinatrice. Dans un studio de Brooklyn, New York, elle a cherché avec d'autres jeunes dessinateurs son propre style. Elle avait alors 25 ans et produisait des mini comics sur sa vie quotidienne. Jusqu'à ce qu'elle décide de partir en Israël, à la recherche d'inspiration pour une sorte de journal de bord en forme de BD. Une idée en or. Son récit de voyage est le graphic novel de l'année et sa traduction en français (Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)) semble suivre le même chemin.
Lors de son marathon promo à travers l'Europe, Sarah est passée par Bruxelles. Elle trépignait d'impatience de visiter la capitale européenne de la BD. «J'avais réellement envie de venir à Bruxelles,» nous confie-t-elle. «Tout à l'heure, j'irai d'ailleurs visiter le Musée de la BD et j'ai pu remarquer que plusieurs murs de la capitale sont ornés de personnages de BD. Super! Je suis une grande fan du style belge. On peut le remarquer dans mon œuvre: je suis plus
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ERIC BOSCHMAN: Un parcours vins sur vins
29/11/2011
Quand le sujet du vin est abordé en Belgique, on pense immédiatement à Eric Boschman, cet œnologue averti qui distille ses précieux conseils à la télé ou dans la presse écrite et à qui aucune distinction n'a encore échappé. C'est dans une ambiance détendue que nous avons égrené avec lui les quelques étapes importantes de son parcours sans faute.
GUIDO: Quel souvenir gardez-vous de vos études à l'école hôtelière de Namur?
Eric Boschman: Je suis comme beaucoup de vieux: au départ, mes études m'ont beaucoup, beaucoup fait chier. Et plus le temps passe, plus je me dis que c'était finalement bien! Alors que la première année en internat a été difficile, j'ai plutôt eu du mal à rentrer chez mes parents dès la deuxième année. Je suis très content d'avoir fait cette école. Une école de la vie en quel
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Le nouveau Jean-Claude Van Damme?
18/10/2011
Passionné par les sports de combat depuis sa plus tendre enfance, Alan Delabie vient de tourner son premier film en tant que réalisateur, 8 Hours, un thriller psychologique dont il tient également le rôle principal. Alors, y a-t-il de la place pour deux Jean-Claude Van Damme dans notre pays? Réponse avec l'intéressé.
GUIDO: A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser aux arts martiaux? Alan Delabie: Dès l'âge de six ans, j'ai découvert les sports de combat, via mon grand frère qui avait des tas de posters de Bruce Lee dans sa chambre. D'abord impressionné par ces images violentes, ensuite intrigué, je suis enfin entré dans l'univers des arts martiaux. J'ai été immédiatement passionné. Pour moi, le karaté a directement été lié à l'artistique et non au combat. D'où
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Ice-Watch: La success-story
19/09/2011
Les montres Ice-Watch sont partout, autant dans les cours d'école du Sud du pays, sur les campus belges et étrangers que dans les clips de David Guetta ou au poignet de Fergie, la chanteuse des Black Eyed Peas. Comment Jean-Pierre Lutgen a-t-il réussi à envahir le monde de ses montres colorées? Entre deux déplacements à Hong Kong et à Miami, nous l'avons rencontré dans sa ville de cœur, Bastogne, pour en savoir plus.
Après des études en affaires publiques et internationales à Louvain-la-Neuve, Jean-Pierre Lutgen tourne rapidement le dos à la carrière diplomatique à laquelle il s'était toujours destiné et se lance dans le business en créant sa propre société avec un de ses amis, Tonton Lulu. D'abord en important des pin's (la grande mode de l'époque), ensuite en amenant des tas de nouveaux produits sur le marché européen, comme les bracelets en silicone et les montres publicitaires.
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Interview de YANN ARTHUS-BERTRAND
06/06/2011
Le curriculum vitae du français Yann Arthus-Bertrand, qui expose jusqu'au 19 juin ses incroyables vidéos à Tour Taxis à Bruxelles (6 milliards d'Autres), se lit comme un roman d'aventures. Comment arrive-t-on à promener son appareil-photo dans les plus beaux paysages de la planète à bord de montgolfières ou d'hélicoptères et d'en faire son gagne-pain? Tentative de réponse ci-dessous.
Dès ses 23 ans, Yann Arthus-Bertrand s'est vu confier la direction d'une réserve naturelle du centre de la France, mais après quelques années son ambition de protéger la nature semblait trop importante pour se restreindre à la seule Europe. Il a ainsi déménagé pour le Kenya, où il a photographié pendant trois ans une famille de lions de la célèbre réserve sauvage Masai Mara. Pour gagner sa croute, il dirigeait un ballon, ce qui lui a permis pour la première fois de sa vie d'admirer la planè
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Le CV très chargé d'Adrien Devyver
05/06/2011
On l'avait affublé du quali de 'Haute Tension' chez les Scouts. Un titre qui colle parfaitement au personnage qu'est devenu aujourd'hui le volubile Adrien Devyver quand on regarde plus attentivement son parcours. Retour sur dix dates-clés qui ont façonné l'animateur de Sans chichis.
1999 - 2003: Quatre années d'études paramédicales
«J'ai débuté mon cursus universitaire par un an d'infirmier à l'ISEI de Woluwe avec l'envie de devenir urgentiste. Etant moi-même hyperactif, je recherchais l'adrénaline de ce métier. Bien que j'aie réussi ma première année, les horaires difficiles et le manque de reconnaissance de ce métier m'ont décidé à abandonner ces études pour des candidatures en kiné que j'ai faites en trois
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Son métier: préparer les cadavres!
21/03/2011
Quand Bernard Caelen a contacté le Guido Magazine pour parler de son métier, on en est resté circonspect pendant quelques minutes. Il est en effet prosecteur à la Faculté de Médecine de l'UCL (Woluwe). En d'autres mots, il prépare les cadavres pour les étudiants en médecine. Un métier qui en dégoûterait plus d'un, mais que Bernard exerce avec une passion certaine.
GUIDO: Avant d'arriver à l'unité d'Anatomie humaine, vous aviez plutôt un job de bureau.
Bernard Caelen: J'ai un très long parcours professionnel. Je m'étais d'abord destiné aux sciences économiques avant de passer par tous les cas de figures possibles et imaginables: CDD, délocalisation, faillite, restructuration du personnel, … J'ai ainsi exercé mille et un métiers. Je travaillais dans un service de facturation avant de tomber sur une offre d'emploi pour un prosecteur. C'est
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Interview de Pierre Hamblenne - Créateur de vêtements
22/02/2011
En 2007, alors qu'il n'a que 19 ans à l'époque, Pierre Hamblenne décide de lancer sa propre société de vêtements. C'est ainsi que la marque JJOY a vu le jour et commence petit à petit à se faire un nom dans le microcosme de la mode belge. Rencontre avec un créateur passionné.
GUIDO: Tu as suivi des études à HEC-Liège. Pierre Hamblenne:C'est exact, mais je me suis arrêté au graduat. En effet, j'ai lancé la marque JJOY alors que j'étais toujours aux études et cela a tellement pris d'ampleur que j'ai été obligé de saisir la vague au bon moment. Soit je continuais à faire les deux choses à moitié, soit je m'investissais totalement dans mon projet.<
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Les confessions d'un ancien détective privé
17/11/2010
Qui n'a jamais été fasciné par la mystérieuse profession de détective privé? Ils foisonnent en effet dans la fiction, dans les romans comme au cinéma. Pourtant, près de chez nous, ils sont des centaines à œuvrer dans la plus grande discrétion. Nous avons rencontré l'un d'entre eux fraîchement reconverti en médiateur afin d'en savoir plus sur ce métier insolite.
Après des études en psychologie à Louvain, Philippe Dylewski a entamé sa carrière professionnelle par une année en tant qu'éducateur pour les jeunes délinquants. N'ayant pas accroché avec cette profession, il décide d'acheter un registre de commerce en activité complémentaire et se tourne vers le recrutement pendant quinze ans. Jusqu'à ce qu'il décide de devenir détective privé…
«Il n'y a jamais de dénouement heureux»
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