De plus en plus de jobs d'étudiants pendant l'année académique
Le travail étudiant pendant l'année académique a le vent en poupe. Ce n'est pas la première que l'on te le dit, mais les nouveaux chiffres de Randstad le prouvent une nouvelle fois. En 2007, l'agence d'intérim a aidé 7000 étudiants en plus à trouver un job durant l'année académique que l'année précédente.
Cette tendance est en marche depuis 2006. Durant cette année aussi, sensiblement plus d'étudiants avaient trouvé un emploi en dehors des vacances scolaires: 9000 pour être plus précis. Ce sont des chiffres absolus; toutes proportions gardées, cela revient à dire que le nombre de jobistes étudiants pendant l'année à doublé sur deux ans de temps. La 'loi des 23 jours' (voir encadré ci-dessous) porte donc ses fruits, même si une augmentation était déjà entamée avant l'apparition de celle-ci.
Prêts pour d'autres chiffres? En 2007, Randstad a aidé 60.000 étudiants à trouver un job. Presque la moitié de ceux-ci a seulement travaillé en juillet, août et/ou septembre. Environ 20% d'entre eux a travaillé durant l'été et pendant l'année académique. Un quart des étudiants trouve que les vacances, ça sert à se reposer et a donc seulement travaillé pendant l'année académique. Enfin, il reste un petit groupe de moins de 10% qui n'ont pas pris en compte le règlement avantageux pour les étudiants. Ce qui veut dire en principe qu'ils ont travaillé, soit durant l'année ou soit pendant les vacances, pendant plus de 23 jours.
3 règles d'or pour les étudiants qui veulent travailler pendant l'année académique
1) Ne travaille pas plus de 23 jours
Si tu ne travailles pas plus de 23 jours en tant qu'étudiant en dehors des mois d'été (juillet, août et septembre), tu restes assujetti au régime favorable du travail étudiant et seulement 4,5% des cotisations sociales sont retirées de ton salaire. A partir du 24 ème jour, tu paies 13,07% de sécurité sociale.
2) Fais en sorte que le fisc ne te trouve pas
Si tu gagnes bien ta vie en tant qu'étudiant, le fisc aura à cœur d'avoir sa part du gâteau. Heureusement, le montant à partir duquel le contrôleur des impôts commence à s'intéresser est assez élevé. En 2007, un étudiant jobiste pouvait avoir jusqu'à 6400 euros net de revenus imposables avant de devoir payer des impôts. En d'autres mots: ne travaille pas trop dur.
3) N'oublie pas d'étudier
Savais-tu que la loi stipule que tu ne peux exercer un job d'étudiant qu'à des moments où tu n'es pas obligé d'être présent à l'école? Evidemment, cela est difficilement contrôlable: quand es-tu obligé d'être présent à l'école et qui va le contrôler? Dans tous les cas: fais attention à ce que ton job étudiant ne cause pas trop d'heures de brosse et n'oublie pas d'étudier.
(SDB)