Julie à travaillé dans la Formule 1 au BAHREÏN
Julie Hofman, une étudiante belge qui habite en Allemagne, commencera sous peu une carrière d'enseignante, mais elle a d'abord entrepris un voyage vers le Bahreïn.
«Je me suis inscrite dans une agence d'intérim allemande. Une de mes amies était déjà allée plusieurs fois au Bahreïn pour la Formule 1 et m'a demandé si cela ne m'intéresserait pas. Je me suis donc portée candidate et j'ai été choisie. Nous logions au Gulf Gate Hotel dans la capitale Manamah et nous travaillions dans les loges VIP, tout près du départ et des stands de ravitaillement. Une entreprise allemande était responsable de la restauration, ce qui explique pourquoi il travaillaient surtout avec des jeunes allemandes.
Les journées de travail étaient très longues. On se levait à 4 heures et on travaillait de 7 à 19 heures. Le soir venu, on restait encore ensemble pendant quelque temps, à aller au centre commercial ou dans les souks. C'était souvent intéressant et même parfois impressionnant, mais nous n'avions malheureusement pas beaucoup de temps pour voir plus de choses. Le jour suivant, tu devais en effet de nouveau te lever tôt et souvent, on avait mal aux pieds de rester debout tout au long de ces journées.
Les plus grandes différences entre l'Europe et le Bahreïn sont à noter chez les gens et les vêtements. Beaucoup de femmes se baladent en bourka et les hommes en habits blancs. Le plus surprenant, c'était de ne pas croiser de femmes en rue le soir, car le Bahreïn est une vraie société masculine. Et il faut également s'habituer à cette culture du marchandage au début.
Pour les vacances, je pense qu'il y a plus de choses à voir à Dubaï, mais pour travailler, je retournerais bien encore une fois au Bahreïn.»
(SJ)