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30/04/2014

Comme un R de Rock: Made in France, designed in Belgium

Un style rebelle chic, des T-shirts aux imprimés rock, une qualité française et un design 100% belge, tels sont les mots-clés de la nouvelle marque de luxe Comme un R de Rock, fruit de l'imagination débordante de Sébastien Remy, jeune entrepreneur et designer qui a réussi à imposer sa griffe dans le monde très concurrentiel de la mode.


S'il a toujours baigné dans le prêt-à-porter haut de gamme (depuis l'âge de 16 ans), Sébastien Remy a préféré prendre son temps avant de lancer sa propre marque, en faisant notamment ses armes pendant six ans chez Olivier Strelli, où il occupait la fonction de responsable des achats dans le département 'Hommes'. «Si j'ai commencé à travailler dans la mode, c'est pour pouvoir un jour ouvrir ma propre boutique ou créer ma propre marque de vêtements. Quand Strelli a déposé le bilan, je me suis dit qu'il était temps de réaliser mon rêve. Qui ne tente rien n'a rien.»

Designer autodidacte

Avoir des rêves est une chose, les concrétiser en est une autre. Pour Sébastien Remy, le plus important quand on développe une marque est de réfléchir à son nom, ce qui aura à tous les coups une forte incidence sur son succès futur. Partant sur un esprit rock'n'roll, Comme un R de Rock s'est directement imposé au designer en herbe, qui souhaitait créer une marque chic et de fabrication 100% made in France: «Pour sa proximité, la France était mon premier choix. En plus, la qualité y est bien meilleure qu'en Chine par exemple. Enfin, en France, il est possible de travailler sur des petites quantités.»

Après un an d'études (concept, coupes et confections des T-shirts) et de formalités pratiques (déposer la marque, créer les visuels, signer des clauses avec les graphistes, créer un site Internet, …), la marque vole maintenant de ses propres ailes et commence à avoir une belle renommée dans notre pays et ailleurs dans le monde. Entrepreneur et designer autodidacte, comme il aime lui-même se définir, Sébastien a pu profiter de son expérience chez Olivier Strelli et de son immersion dans les coulisses de la mode pour parfaire son parcours de jeune indépendant. Et il n'est pas peu fier du succès rencontré par Comme un R de Rock: «Je suis très heureux car la marque prend vraiment bien, que ce soit dans sept boutiques en Belgique, sur une boutique en ligne à Paris ou même dans une grande chaîne de magasins en Angleterre avec qui je suis en contact pour le moment. J'ai même eu une proposition d'ouverture de franchise à Marbella, mais j'attends un peu de ce côté-là, je veux faire les choses dans l'ordre.» Même s'il aurait pu avoir beaucoup plus de magasins, le jeune créateur préfère en effet se focaliser sur des boutiques qui correspondent à la marque. Il n'est donc pas peu fier du parcours réalisé en seulement trois mois depuis la date de création de sa marque.

Des peoples comme porte-drapeau

Lancée en décembre dernier, Comme un R de Rock n'a donc pas dû attendre longtemps avant de se faire un nom dans le domaine de T-shirts fashion pour hommes. Comment Sébastien a-t-il réussi à fidéliser sa clientèle aussi rapidement? Sa stratégie répond aux nouveaux modes de communication et de consommation de notre époque multi-connectée, les réseaux sociaux ayant joué un rôle non-négligeable dans la propagation de ses créations. Il ajoute: «On comptait déjà plus de 16.000 fans sur Facebook après deux mois d'existence, ce qui est énorme. Je pense que c'est le made in France, mon argument marketing premier, qui a fait mouche auprès de ma clientèle.»

En vendant ses T-shirts à plus ou moins 100 euros («le prix du prêt-à-porter pour une qualité haut de gamme»), donc bien moins chers que ses concurrents directs, Sébastien a également réussi à se faire une belle place sur le marché. Sans oublier que de nombreux peoples (Marouane Fellaini, Bastian Baker, Omar Sy, …) ont arboré fièrement un T-shirt de la marque au cours des derniers mois. Surfant sur sa devise préférée, «Insister pour exister», il n'hésite donc pas à "harceler" les personnalités pour leur proposer de porter un T-shirt de la marque, «quand je veux quelqu'un, je fais tout ce que je peux pour l'avoir,» nous confirme-t-il. «Avec quelqu'un comme Enrique Iglesias, star planétaire déjà suscitée par d'autres marques, il fallait vraiment le convaincre de porter un T-shirt d'une marque peu connue, ce qui n'était pas une mince affaire.» Pour d'autres, comme Bastian Baker par exemple, la surprise fut grande pour Sébastien de voir le chanteur continuer à mettre son T-shirt pendant des mois, ce qui a donné une visibilité sans précédent à sa griffe.

Freestyle et nouvelles envies

En voulant privilégier la qualité à moindre prix, Comme un R de Rock s'est imposée comme une marque de luxe, pourtant encore accessible aux bourses des étudiants. Sébastien précise: «Un jeune de 18 ans peut se permettre d'acheter un de mes T-shirts en mettant un peu d'argent de côté. Mon but premier était de proposer un produit que tout le monde peut s'offrir et non pas des T-shirts à 450 euros, réservés aux joueurs de foot professionnels!» Une collection visuelle qui côtoie également des modèles unis pour ceux qui seraient plutôt réfractaires aux têtes de mort et autres effigies de Popeye ou Einstein!

Mais à quoi ressemble la vie d'un jeune entrepreneur dans la mode? Sébastien Remy reconnaît qu'«actuellement, c'est un peu du freestyle!» Même si ses semaines se suivent et ne se ressemblent pas, certaines tâches restent immuables, telles que la prospection dans les magasins, le développement des deux prochaines collections (hiver prochain et été 2015), le marketing, les réseaux sociaux, … Et ce n'est pas son envie de développer dans le futur une collection entière pour hommes, de créer des T-shirts pour femmes et d'ouvrir sa propre boutique en Belgique qui lui donnera l'opportunité d'un repos du guerrier! Cet R de Rock risque donc de marquer les esprits dans les années à venir…

Plus d'infos sur www.commeunRdeRock.com

Ses conseils aux futurs entrepreneurs

«Il n'y a pas de miracle, il faut travailler, travailler, travailler! Il ne faut surtout pas compter ses heures et se rendre compte qu'il n'y aura plus de week-end pour se reposer. En ce qui concerne la mode, c'est toujours un plus de s'y connaître, d'avoir de l'expérience dans le domaine. Créer une boutique sans expérience, c'est comme ouvrir un restaurant sans rien connaître de la restauration par exemple. En ayant une expérience préalable, j'ai pu me servir des erreurs de mes anciens patrons pour, moi, les transformer en atouts. Même si ce n'est pas impossible de créer une marque sans expérience, il faut selon moi bien connaître son domaine avant de foncer. Il faut aussi être très courageux et ne rien lâcher. Si j'avais dû écouter tous ceux qui m'ont dit que ça n'allait pas marcher, je n'en serais pas là aujourd'hui.»


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